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5023 documents sur l'économie sociale et solidaire sont consultables sur ce site.

Date de la dernière mise à jour :
09/09/2010
date : 09/09/2010  

LES DÉBATS :

Troisième rencontre Chercheurs Acteurs autour de la recherche-action

La Chaire d’Economie Sociale et Solidaire de l’Université Paris-Est Marne la Vallée et ses partenaires, organisent leur troisième rencontre trimestrielle Chercheurs–Acteurs sur l'évolution de la recherche-action dans l'économie sociale et solidaire et ses enjeux

L'économie sociale et solidaire a longtemps promu, à travers notamment la tradition coopérative, une forme de recherche-action originale qui, parce que son auteur est acteur et chercheur sur ses propres pratiques sociales, et se définit comme un processus d'éducation et d'émancipation (J.-F. Draperi, Comprendre l'économie sociale, page 137, Dunod, 2007).

A l'heure où l'économie sociale et solidaire devient de plus en plus l'objet de recherches-actions conduites à l'université ou dans les grandes écoles, comment ces modes de connaissance plus académiques vont-ils concevoir leur rapport à la recherche-action émancipatrice : selon un principe de substitution en l'asséchant, sur le mode de la séparation et de l'isolement, sur le mode de l'inter-relation et du croisement...?

C'est autour de ces questions qu'il est proposé de débattre avec
* Patrick Brun, Institut de Recherche et de Formation aux Relations Humaines, ATD Quart Monde.
* Jean-François Draperi, Maître de conférences au CNAM-CESTES, directeur de la revue RECMA
* Muriel Jougleux, Professeur en Sciences de Gestion à l'UPEMLV-IRG

Le débat sera animé par Camille Dorival, journaliste à Alternatives Economiques et se déroulera à l’Atelier,
Centre de Ressources Régional de l’Economie Sociale et Solidaire en Ile-de-France,
8-10 impasse Boutron, 75010 PARIS
(Métro Gare de l’Est ou Château Landon)


Bonne rentrée

Après des vacances toujours trop courtes, vient le temps de la rentrée.

Pour nos formations, c'est celui de la mise en place de la huitième promtion de la Licence Management des Organisations de l'Economie Sociale et Solidaire, MOES, à Marne la Vallée, de la deuxième promotion à Saint Etienne, avec nos partenaires de l'IRUP et de la première en Martinique, avec l'AFPAM, et celui du renouveau confirmé du Master, devenu Management de l'Insertion dans l'Economie Sociale et Solidaire, MIESS, à Marne la Vallée et à Saint Etienne.

C'est aussi celui de l'élargissement du partenariat de la Chaire, à la MACIF et au Conseil Général de Seine et Marne, en attendant la concrétisation des prochains contacts.

C'est encore la perspective d'un nouveau site relayant celui qui depuis sa création par Pierre Dubois a servi à faire connaitre les formations et les réalisations des étudiants.

Bonne rentrée à tous


Bonnes vacances

L'année universitaire se termine. Il restera les soutenances des rapports d'apprentissage le 17 Septembre, quelques rattrapages qui seront organisés en Septembre, et la soutenance de la première promotion organisée par nos partenaires de l'IRUP de Saint Etienne les 13 et 14 Septembre.

La prochaine est déjà bien préparée : plus d'inscrits que l'an dernier à la même époque, plus de contrats d'apprentissage signés.

Inutile de dire que la rentrée sera active, surtout que la licence sera aussi organisée en Martinique avec nos partenaires de l'A.F.P.A.M.

Alors bonnes vacances à tous.

Si vous voulez vous distraire, vous trouverez dans l'Agenda quelques manifestations où l'Economie Sociale et Solidaire rejoint la culture et le détente

Si vous voulez continuer à vous instruire dans un cadre plus convivial, vous y trouverez aussi une très grande variété d'Universités d'Eté.

Si vous ne voulez rien faire, vous avez aussi le droit.

Et si vous êtes contraints de travailer, bon courage.

L'important, c'est, pour tous, d'être en forme à la rentrée !


Fin du problème technique du site

Une opération technique sur le serveur de l'Université a créé des pertubations importantes sur ce site : son Agenda a été inaccessible plusieurs jours, et il a été impossible pendant une dizaine de jours d'actualiser le site.

Nous prions ceux qui fréquentent régulièrement ce site de bien vouloir nous excuser de ce contre-temps.

A l'occasion, nous les informons que nous travaillons, dans le cadre de la Chaire d'Economie Sociale et Solidaire à la mise en place d'un nouveau site, aussi riche mais plus fonctionnel, que nous espérons voir en plein fonctionnement avant la fin de l'année.

En attendant, nous continuerons à tenir à ce jour ce site, en vous remerciant de votre intérêt confirmé.


Qu'est-ce qui motive les salariés du secteur associatif ?

Les propos retranscrits dans cet article par l'équipe d'Alternatives Economiques ont été recueillis lors de la deuxième rencontre trimestrielle chercheurs-acteurs de la chaire économie sociale et solidaire de l'université de Marne-la-Vallée, le 10 juin 2010, dont le thème était une étude comparative de la motivation intrinsèque (hors rémunération) des salariés dans le secteur associatif et dans le secteur privé.

L'hypothèse de départ est que les valeurs défendues par les associations sont la principale motivation de leurs salariés qui fournissent un effort au travail plus élevé pour un salaire moindre que leurs homologues du privé, tout en en tirant davantage de satisfactions.

Les salariés du secteur associatif sont-ils particulièrement stakhanovistes ? Non seulement ils gagnent moins bien leur vie que dans le privé, mais en plus ils ne ménagent pas leurs efforts… L'économiste Mathieu Narcy, de l'Université de Créteil, a cherché à savoir ce qui les motivait. Ses recherches visent en effet à déterminer si les salariés des associations sont davantage motivés « intrinsèquement » que leurs homologues du privé, sachant que la motivation intrinsèque « ne dépend pas du versement de récompenses monétaires mais résulte de la participation du salarié à une activité à laquelle il accorde de la valeur » [1].

Selon lui, les 150 000 associations employeuses recensées en France, qui comptent près de 1,8 million de salariés, se distinguent du secteur privé lucratif par deux spécificités : « une contrainte de non-distribution du profit censée être garante d'une gestion désintéressée », ainsi que « la production de biens et services sociaux ». Deux spécificités qui leur permettraient d'attirer des profils de travailleurs sensiblement différents de ceux qui se tournent vers le privé.

Mathieu Narcy a cherché à tester empiriquement cette hypothèse en analysant les différences de salaire et d'effort au travail entre salariés du secteur associatif et du secteur privé lucratif. Tout d'abord, le chercheur a montré qu'en choisissant de travailler volontairement pour une association, ces salariés acceptent en moyenne des salaires 13,8 % plus faibles que ceux qu'ils auraient pu percevoir dans une entreprise classique. « De plus, ce sacrifice salarial ne s'accompagne pas par un effort au travail plus faible de la part des salariés du secteur associatif. Au contraire, il semble que ces derniers produisent un effort au travail plus élevé que celui qu'ils auraient fourni s'ils avaient travaillé au sein du secteur privé », ajoute Mathieu Narcy. Ces deux éléments - don de salaire et don d'effort - permettent donc d'affirmer que les salariés de l'associatif sont bien plus intrinsèquement motivés que leurs homologues du privé.

Des valeurs mobilisatrices

Mais ce n'est pas tout : plus motivés, les salariés du secteur associatif sont également plus satisfaits de leur emploi. Et cela grâce à la plus grande autonomie dont ils disposent, au caractère moins répétitif de leurs tâches, ainsi qu'à la facilité qu'ils ont à mettre en pratique leurs idées dans leur travail. Résultat : « les salariés des associations souhaitent travailler plus longtemps que leurs homologues des entreprises privées et, pour les inciter à travailler une heure supplémentaire, la compensation salariale qu'ils exigent est moindre », estime Mathieu Narcy.

Marion Damiane, apprentie à la délégation du Val-de-Marne de l'Association des paralysés de France, se reconnaît assez bien dans la description faite par le chercheur : « Ma première motivation, ce sont les valeurs que défend l'association. On ne choisit pas le secteur associatif par hasard ! » Au-delà de la portée sociale de son travail, elle apprécie d'être sur le terrain, ce qui lui permet de constater l'impact de ses actions. Enfin, en tant qu'apprentie, on lui a confié un poste à responsabilités : elle est en charge de la gestion du réseau de bénévoles dans tout son département. « L'avantage du secteur associatif est qu'il propose de l'autonomie et des postes à responsabilités pour des jeunes étudiants comme moi », considère-t-elle. « Humanisme, solidarité, partage, échange : voilà les valeurs qui motivent mon engagement dans le secteur associatif », résume Jallal Ammar, salarié d'une association agréée centre social et accueil de loisirs. Et d'ajouter : « L'argent n'est pas ce qui m'intéressait. »

Des situations variées

Bien sûr, les travaux de Mathieu Narcy pointent des moyennes. La réalité est plus contrastée, comme en témoigne l'expérience de Delphine Dutto, actuellement DRH de l'Association de parents d'élèves handicapés mentaux (APEI) des Hauts-de-Seine : « Les motivations peuvent être assez différentes d'une structure à l'autre, ou en fonction de l'âge et des caractéristiques socioprofessionnelles. Certes, les valeurs sont très mobilisatrices. Mais au-delà, les situations sont variées. » Fidèle au secteur associatif, elle a fait carrière dans quatre types d'associations différentes, et à chaque fois la motivation des salariés qu'elle devait encadrer ne reposait pas sur les mêmes ressorts : « Par exemple, ajoute-elle, dans certaines ONG, on trouve des jeunes très motivés, qui sont valorisés par ce qu'ils peuvent offrir et sont intéressés par les responsabilités et l'autonomie offertes. Sans parler de la découverte d'un monde nouveau, de l'étranger. Ce sont en général des jeunes très diplômés, bilingues, etc. Mais ces personnes sont là pour un temps, puis elles rejoignent le secteur classique. Le principal problème de ces structures est de parvenir à fidéliser leurs salariés. »

Rien à voir avec le domaine médico-social, où travaille actuellement Delphine Dutto : « J'y croise plusieurs types de profils. Certaines personnes sont là sans l'avoir vraiment choisi. Elles sont en général peu diplômées et trouvent un travail dans le secteur par hasard. Après, elles accrochent ou pas. C'est en effet éprouvant, nous sommes confrontés à un public difficile, parfois agressif. Les progrès sont très lents, il faut faire beaucoup d'efforts. A mon sens, il faut avoir une motivation vraiment à long terme. » Mais avec l'âge, la fatigue peut se manifester, et les attentes salariales ont tendance à devenir plus importantes.

Entretenir la flamme

Comment entretenir la flamme, préserver cette motivation intrinsèque ? Pour Mathieu Narcy, l'équité salariale est un élément important : « En effet, la discrimination salariale à l'encontre des femmes, élément important au sein du secteur associatif puisque deux salariés sur trois sont des femmes, est presque deux fois moins importante que dans le secteur privé. Par ailleurs, cette plus faible discrimination concerne toutes les femmes de l'associatif, quelle que soit leur position dans l'échelle des salaires. On constate également qu'elles se heurtent à un effet "plafond de verre" moins marqué. »

Autre enjeu : l'effet des mécanismes incitatifs. Les primes ou les promotions à la performance ont peu d'impact dans le secteur associatif. L'opinion des collègues, en revanche, semble être un élément plus motivant. Fort de ces résultats, Mathieu Narcy en tire la conclusion suivante : « Les dirigeants associatifs doivent veiller à préserver leur avantage comparatif qui repose sur l'existence d'une motivation intrinsèque plus élevée chez leurs salariés. Etant donné la possible éviction de ce type de motivation lors notamment de la mise en place de primes de performance, il ne faudrait pas que, dans leur souci de professionnalisation, ils adoptent les mêmes méthodes de gestion du personnel que celles mises en place au sein des entreprises privées. Cela reviendrait en effet à ignorer la spécificité de la motivation au travail de leurs salariés. »

Fabrice Deschamps, délégué syndical CFDT à l'Association de sauvegarde de l'enfance de Caen, est moins catégorique. Pour lui, il ne faut pas rejeter en bloc tout ce qui peut venir du privé marchand : « Refuser tout ce qui se rapprochait du modèle de l'entreprise nous a exonérés de travailler sur la prévention et les conditions de travail, regrette-t-il. Travailler au bénéfice de l'autre, sans compter ses efforts, même dans le cadre d'un métier-passion, n'est pas suffisant pour conserver la motivation. On risque d'aller vers les situations de rupture, de démotivation, etc. »

D'où la nécessité de ne pas négliger des outils tels que la formation tout au long de la vie professionnelle, la mobilité, l'amélioration des conditions de travail. « Nous avons pris beaucoup de retard, alors que ça fait longtemps que le monde de l'entreprise a développé la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences », ajoute Fabrice Deschamps. Et de conclure : « En tant que délégué syndical, je veux éviter à tout prix qu'un jeune qui rentre aujourd'hui dans notre secteur associatif se dise dans quelques années : j'ai passé la moitié de ma vie professionnelle dans un travail qui m'a tué physiquement » Spécifique, la motivation des salariés du secteur associatif n'en reste pas moins fragile…

Un débat riche qui a montré l'intérêt des ces Rencontres Chercheurs Acteurs. La prochaine aura lieu Jeudi 16 Septembre, de 16 heures à 18 heures 30, toujours dans les locaux de l'atelier, aura comme thème La Recherche-action et comme principal invité Jean-François Draperi


De nouveaux partenaires pour la Chaire d'Economie Sociale et Solidaire.

Le comité de pilotage qui s'est réuni, à l'Université de Marne la Vallée le vendredi 25 Juin, a été l'occasion d'acter l'entrée dans la Chaire comme partenaires de

* La MACIF, qui est tout particulièrement intéressée par les formations qui pourront être co construites.

* Le Conseil Général de Seine et Marne, qui est pour sa part très intéréssé pour rendre plus lisible l'Economie sociale et solidaire dans le département, et à mieux cerner la politique de soutien qu'il conduit, avec, en fonction de ses compétences une focale sur l'insertion.

Ces deux nouveaux partenaires rejoignent les partenaires financeurs de la Chaire que sont Alternatives Economiques, l'Atelier, Chorum - CIDES, l'IRUP et l'UGEM, permettant d'élargir la partenariat constitutif de la Chaire

Deux nouveaux partenariats devraient se concrétiser dans les mois à venir pour permettre d'élargir encore le partenariat à partir de l'année 2011.


Plusieurs formes de partenariat avec la licence professionnelle Management des Organisations de l'Economie Sociale.

Le recrutement des étudiants pour la prochaine rentrée universitaire est en cours. S'agissant de la huitième promotion, il est bien certain que s'est constitué progressivement un partenariat avec de nombreuses organisations de l'Economie sociale

Mais ce partenariat, comme tout partenariat vivant, évolue, et chaque année certains partenariats se distendent pendant que d'autres se renouent, se renforcent ou se créent.

Régulièrement, nous sommes interrogés par des responsables d'organisations de l'Economie sociale pour savoir Comment devenir partenaires de la licence ?

Ce partenariat peut prendre différentes formes, et selon la période de l'année s'exercer sur l'apprentissage, les projets collectifs ou les stages

En cette période, c'est essentiellement en matière d'apprentissage que le partenariat peut se contruire. Nous dépasserons cette année la centaine de contrats signés depuis que cette formule a été introduite dans la licence à la rentrée 2005, et sommes toujours à la recherche de propositions en phase avec les profils, attentes et domiciles de nos candidats.

Ces apprentis peuvent durant douze mois, d'Octobre 2010 à Septembre 2011, conduire un projet dans l'une des options de la licence : qualité, communication, développement associatif. Les apprentis travaillent en entreprise les lundis, mardis et mercredis ; ils suivent les cours à l'université les jeudis et vendredis.

Les sont commandités par une organisation de l'économie sociale. Il sont réalisés par un groupe de 3 à 5 étudiants qui y consacrent chacun 150 heures de travail. Ils sont encadrés par un tuteur de l'organisation et par un enseignant, et donnent lieu à une présentation publique.

Deux vagues de projets sont proposées aux étudiants, l'une pour les étudiants en formation intiale ou continue, d'Octobre à Février, l'autre pour les étudiants en apprentissage de Mars à Juin. Ils soivent être proposés un mois au moins avant le début des projets, ce qui permet aux enseignants de les étudier et d'en apprécier l'adéquation avec les objectifs pédagogiques du projet collectif.

Quant aux stages, ils s'adressent aux étudiants en formation intiale ou continue, et se déroulent de Mars à Juin. Les étudiants les recherchent à partir du Mois de Décembre et sont attentifs aux propostions qui leur sont formulées. Il doivent réaliser une mission en communication, en gestion de la qualité ou en développement associatif.

Les organisations de l'économie sociale s'engagent
- à encadrer le stagiaire, dont la mission est définie conjointement avec l'Université, qui en valide le contenu à travers la signature de la convention de stage.
- à offrir au stagiaire un bureau avec téléphone, un ordinateur avec Internet
- à verser une gratification de stage conforme au décret du 31 janvier 2008 ou davantage
- à rembourser les frais éventuels occasionnés par la mission à réaliser.

Le partenariat peut aussi prendre d'autres formes : accueil de groupes d'étudiants durant la semaine de rentrée, intervention dans la formation pour présenter une action ou un secteur, versement de taxe d'apprentissage (pour les trop rares structures de l'Economie sociale assujetties). Il peut aussi s'initier à la sollicitation d'étudiants dans le cadre de projets individuels, ou être mobilisé par les enseignants pour construire une solution appropriée à une situation particulière.

Et bien sur, ce partenariat peut aussi prendre la forme d'interventions d'enseignants de l'Université dans des rencontres, séminaires, formations, de projets de recherche construits dans le cadre de la Chaire d'Economie Sociale et Solidaire, d'accueils de salsriés en formation à l'Université, dans le cadre du Plan de formation, du Congé Individuel de Formation ou de l'exercice du Droit Individuel à la Formation.

Ce site peut donner beaucoup de renseignements à ceux qui souhaitent développer le partenariat avec la licence et la consultation des onglets Apprentissage, et Stages apporter nombre d'informations.
Mais, bien sur, un contact direct est souvent préférable. Il suffit de solliciter les responsables par mail

Michel ABHERVE mabherve@neuf.fr
Hervé DEFALVARD herve-defalvard@voila.fr


Des avancées pour la Chaire d'Economie Sociale et Solidaire.

Depuis sa mise en place en Février 2010, la Chaire avance et de nombreux chantiers sont ouverts, dont la rénovation de ce site, pour améliorer ses fonctionnalités et facilter sa consultation.

Un de ceux-ci s'est concrétisé avec l'accord passé avec Chorum pour recruter un jeune chercheur, qui dans le cadre d'une convention CIFRE, prenant effet en Janvier 2011, effectuera sa thèse de doctorat sur le théme de l'Evolution des métiers dans les organisations sanitaires et sociales.

A l'interface de la recherche et de l'attente des institutions du secteur, cette action illustre l'esprit dans laquelle les partenaires de la Chaire souhaitent développer leur collaboration dans les mois et années à venir.

La présentation détaillée et les conditions


Deuxième Rencontre Chercheurs Acteurs.

La Chaire d’Economie Sociale et Solidaire de l’Université Paris-Est Marne la Vallée et ses partenaires, organisent leur deuxième rencontre trimestrielle Chercheurs–Acteurs, à propos d’une étude comparative de la motivation intrinsèque (hors rémunération) des salariés dans le secteur associatif et dans le secteur privé, le jeudi 10 juin 2010 de 16h à 18h30.

Autour de la thèse de Mathieu Narcy, Maître de Conférences à l’Université Paris Est Créteil, chercheur au Laboratoire Erudite et CEE, intitulée La motivation intrinsèque des salariés, une comparaison entre le secteur associatif et le secteur privé, qui montre que les moindres salaires dans le secteur associatif (inférieur de 13 % à ceux du secteur privé) sont à relier à une motivation intrinsèque supérieure, dont les conditions d’existence par nature fragiles pourraient être facilement remises en cause par les évolutions actuelles.

Après une présentation de ses travaux par Mathieu Narcy, réagiront
* des salariés d’association
* une DRH d’un établissement sanitaire et social
* un délégué syndical d’une association
* un directeur de Centre social
* un représentant employeur du secteur associatif

Et, bien sur, tous ceux qui assisteront à cette rencontre

Cette rencontre aura lieu à l’Atelier, Centre de Ressources Ile de France sur l’Economie Sociale et Solidaire,
8-10 impasse Boutron, 75010 PARIS
Métro Gare de l’Est ou Château Landon

La présentation résumée par Mathieu Narcy

Le travail associatif : Des salariés intrinsèquement motivés
Article de Mathieu Narcy

Un premier compte rendu
Dans Le Fil N°46 CHORUM CIDES


Dixièmes Rencontres du Réseau Inter-Universitaire de l’Économie Sociale et Solidaire

« Elaborer un corpus théorique de l’économie sociale et solidaire pour un autre modèle de société »

Forte ambition que celles des universitaires et des acteurs qui vont se réunir à Luxembourg les Jeudi 3 et Vendredi 4 Juin 2010

Après dix ans de colloques du Réseau Inter-Universitaire de l’Économie Sociale et Solidaire, dont l'Université Paris Est - Marne la Vallée est partie prenante, et de multiples manifestations scientifiques, de nombreux thèmes ont été abordés et ont permis d’approfondir les divers enjeux, domaines et difficultés de l’Economie Sociale et Solidaire.

En dépit d’une somme de recherches et publications consacrées à l’Economie Sociale et Solidaire, il n’existe pas d’accord, même en interne, sur ses contours et ses fondements, ce qui constitue une faiblesse scientifique indéniable vis-à-vis des théories ou analyses classiques. Il est donc apparu nécessaire de tenter de combler ce manque et les dix ans du RIUESS ont semblé une occasion opportune.

Il s’agit tout à la fois de tirer les enseignements des travaux réalisés toutes ces années autant que de poser les bases de la décennie à venir. En effet, sans accord sur ce qui constitue l’Economie Sociale et Solidaire, et ce y compris la reconnaissance de ses divergences, les chercheurs en Economie Sociale et Solidaire courent le risque de se disperser ou de se perdre...

Les 4 et 5 Février 2010, un temps préparatoire à l'Université de Marne la Vallée a permis de recueillir des points de vue, de synthétiser les convergences et les points restant en débat...
Nul doute que les travaux de Luxembourg seront denses.

Espérons qu'ils seront féconds pour permtter aux acteurs de l’Economie Sociale et Solidairede pouvoir plus efficacement appuyer leur action sur un corpus théorique

Le site du RIUESS
Le programme des Rencontres de Luxembourg
La fiche d'inscription aux Rencontres de Luxembourg

Francis Vercamer a rendu son rapport

Le gouvernement avait confié à Francis Vercamer, Député du Nord, Nouveau Centre, une mission concernant le secteur de l'économie sociale, et visant à définir les moyens de développement de ce secteur d'activité et à identifier les freins à la création des entreprises sociales.

Le parlementaire vient de rendre son rapport, intitulé L’Economie Sociale et Solidaire, entreprendre autrement pour la croissance et l’emploi.

Ce rapport comporte une analyse sur le poids de l'Economie sociale et Solidaire en France, des constats, des orientations et se conclut par cinquante propositions.

Il appartient maintenant au gouvernement de s'emparer des propositions de ce rapport, pour en concrétiser tout ou partie. Acceptons comme augure d'une intention de ne pas laisser sans suites ce rapport la déclaration de Laurent Wauquiez, Secrétaire d'Etat à l'Emploi, à l'Assemblée Nationale Nous avons besoin, dans cette sortie de crise, du sens et des valeurs de l’économie sociale après les excès de l’économie financière !

Un rapport à lire pour pouvoir formuler des réactions, s'emparer des propositions !

Le rapport


L'accompagnement dans les SIAE, vu par des praticiens et par des chercheurs

Compte rendu de la première Rencontre Chercheurs Acteurs de la Chaire d'Economie Sociale et Solidaire de l'Université Paris-Est Marne la vallée
.

Les Rencontres chercheurs-acteurs, organisées le 11 mars dernier, ont confirmé les effets positifs de l'IAE sur les salariés en parcours. Mais aussi ses limites, du fait de l'insuffisance des moyens qui sont accordés au secteur et du peu d'emplois classiques disponibles la sortie.

Confronter les résultats d'une recherche universitaire sur l'économie sociale et solidaire (ESS) à la réalité vécue par les acteurs de terrain : telle est l'ambition des « Rencontres chercheurs-acteurs » organisées par l'Université de Marne-la Vallée dans le cadre de sa chaire dédiée à l'ESS. La toute première de ces rencontres, qui s'est tenue le 11 mars dernier, était consacrée à l'accompagnement dans les structures d'insertion par l'activité économique (SIAE). Elle faisait suite à une recherche collective menée sur ce sujet entre 2006 et 2008 [2], qui s'est appuyée sur des entretiens approfondis avec vingt salariés en parcours d'insertion et quatorze salariés permanents de SIAE [3].

Double accompagnement

Premier constat de cette recherche, l'accompagnement dans les SIAE est double : à la fois social et professionnel, mais également à la fois dans l'emploi (l'encadrant technique est chargé de contribuer à l'intégration dans l'emploi du salarié en parcours d'insertion) et vers l'emploi (le chargé d'insertion l'aide à retrouver ensuite un emploi sur le marché du travail ordinaire).

Cet accompagnement se fait dans le cadre de règles précises, qui sont en fait de deux natures. D'un côté les « règles d'en bas » : des règles de ponctualité, de discipline au travail (souvent assorties d'un système de sanctions), de technicité, d'exigence de qualité, d'apprentissage d'un métier, de responsabilisation des salariés en insertion les plus anciens. Ces règles émergent directement du terrain, sont issues des pratiques, du savoir-faire, de l'expérience vécue de l'accompagnement.

De l'autre côté, les « règles d'en haut », plus abstraites. Ce sont les règles imposées dans le cadre des politiques de l'emploi : la règle selon laquelle le passage par l'IAE est forcément temporaire, puisque celle-ci est conçue comme un sas vers l'emploi classique, la règle du suivi social et du suivi formation, la règle de l'engagement mutuel de la structure à accompagner le salarié et du salarié à accepter cet accompagnement.

Encadrants techniques et chargés d'insertion articulent ces deux types de règles, mais sur des registres différents. L'encadrant technique aura un comportement plus sévère à l'égard de ses équipes, ce qui peut s'expliquer par les objectifs de production qu'il est tenu d'atteindre : « Disons que c'est une main de fer dans un gant de velours », estime un encadrant technique de chantier d'insertion de Grande Synthe. « Nous avons à la fois un rôle de formateur et un rôle de gendarme, confirmait, lors des Rencontres chercheurs-acteurs, Frédéric Papouin, encadrant technique à Espaces, association meudonnaise qui gère 14 chantiers d'insertion. Une fois que les règles sont posées, nous devons les faire respecter. Mais nous sommes aussi là pour créer un esprit d'équipe, une cohésion entre les salariés. »

Le chargé d'insertion, lui, a une attitude généralement plus empathique : « En fait je suis là pour leur faciliter la vie », note un chargé d'insertion issu du chantier d'insertion de Grande Synthe, pour l'aider à résoudre toutes ses difficultés d'ordre social et l'accompagner vers le marché du travail classique. Mais les deux travaillent évidemment conjointement : « Les encadrants techniques doivent avoir une qualité d'écoute sur le lieu de production, pour pouvoir donner le relais au chargé d'insertion s'ils détectent une difficulté », indique Frédéric Papouin.

Les règles d'en bas, ou la valorisation de soi

Quels sont les effets sur les salariés en parcours des règles fixées au sein des SIAE ? Les règles d'en bas ont d'abord un effet de reconnaissance, de valorisation des salariés : « Ils ont le sentiment d'une reconnaissance sociale, d'une reconnaissance symbolique par le travail », souligne Melaine Cervera, doctorant en sciences économiques à l'Université de Marne-la-Vallée, qui a participé à la recherche sous la direction d'Hervé Defalvard. « Par la réalisation de quelque chose de concret, les salariés gagnent de la confiance en eux, de l'estime de soi », note Frédéric Papouin. « Par rapport à soi-même, on est fiers, on est utiles », confirme un salarié en parcours d'insertion, peintre en bâtiment, issu d'un chantier d'insertion.

Les règles d'en bas produisent également des effets d'autonomisation, de responsabilisation des salariés en parcours, du fait de l'apprentissage. « Moi, tout ça, ça me donne vraiment de l'assurance, progressivement, moi je me rends compte, il y a des choses que je fais je me dis houa, quand je suis arrivée ici j'étais sûre et certaine de ne pas pouvoir faire ce que je fais maintenant, indique ainsi une salariée en parcours dans une entreprise d'insertion (EI) de Rungis. Donc on a une très bonne formation, qui nous donne vraiment de l'assurance et puis au départ on n'est pas pressé de s'y mettre et après on en redemande encore, quoi ! »

Troisième effet, et non des moindres, produit cette fois par les deux types de règles : la rémunération salariale, qui permet de résoudre beaucoup de choses. « Le fait de ne rien faire tout au long de la journée, eh bien c'est épuisant. On perd le rythme. On a des soucis d'ordre financier. Il y a des problèmes, quand on n'a pas de rentrée régulière d'argent, ça, ça pose problème. Donc, du fait qu'il y ait un certain rythme, ça aide beaucoup à s'organiser par rapport au temps, le timing… Et ça remonte le moral et ça donne une assurance en soi », estime un salarié de l'EI de Rungis.

Les « règles d'en haut » permettent aussi une résolution des problématiques sociales : « par la mise au travail, les problèmes sociaux peuvent être abordés et résolus, ce qui en retour améliore l'intégration au travail, amorçant le cercle vertueux de l'insertion », note Melaine Cervera.

La peur de l'après-SIAE

Enfin, les règles d'en haut peuvent avoir un effet sur le retour à l'emploi. Mais c'est là que le bât blesse : l'accès à l'emploi durable étant en réalité mal assuré, beaucoup de salariés en parcours craignent la sortie de la SIAE. Ils ont peur de se retrouver dans la même situation qu'avant leur passage par la structure : « Oui, pour moi, je pense qu'il y aura toujours des problèmes. Par exemple, si je n'ai plus de travail, si au bout de mon contrat de deux ans je n'ai plus rien, je vais encore me retrouver au RMI et puis d'abord au chômage, donc si je n'ai plus de travail, au niveau du transport, si je n'ai pas d'argent, je ne pourrai pas aller à droite à gauche, je ne pourrai pas faire grand chose.», souligne ainsi une salariée d'EI, blanchisseuse.

C'est ce qu'exprimait aussi Désirée Zérignon lors des rencontres chercheurs-acteurs. Elle a passé deux ans dans une EI, puis a effectué des missions pour une association intermédiaire, avant d'obtenir un CDD en restauration collective : « si mon CDD n'est pas reconduit, je vais me retrouver au chômage et je ne sais pas trop à qui je devrai m'adresser. C'est fatigant de toujours faire des allers-retours entre emploi et chômage… » « C'est le paradoxe de l'IAE, réagissait alors Sonia Bitton, déléguée régionale adjointe de l'UREI Ile-de-France. Nous mettons le salarié dans un cocon rassurant, au sein d'une famille, pendant deux ans. Mais il n'aura plus ce cocon après, et la chute peut être rude ! »

Du côté des chargés d'insertion, de même, ces difficultés créent un certain désenchantement, note Melaine Cervera, voire un découragement, devant l'insuffisance du nombre d'emplois disponibles et l'impossibilité de trouver des solutions satisfaisantes pour tous les salariés en parcours.

Que faire face à ce constat ? Les préconisations des chercheurs sont multiples : préparer les entreprises classiques à intégrer en leur sein des salariés passés par l'IAE ; assurer un suivi du salarié après la sortie (mais doit-il relever de la SIAE ou, le cas échéant, être de la responsabilité de l'entreprise qui l'a embauché ?), créer des contrats d'insertion plus durables, voire des CDI dans certains cas, comme le font par exemple les entreprises Le Relais. Cette dernière proposition ne fait pas l'unanimité au sein de l'IAE : « Ne risque-t-on pas de condamner le salarié à être en insertion à perpétuité, interroge Sonia Bitton. Par ailleurs, plus le contrat est long, plus les gens sont susceptibles d'être fragiles à la sortie : du coup, cela ne revient-il pas à reculer pour mieux sauter ? »

Ces pistes méritent encore être débattues. Néanmoins, il est certain que tant que l'emploi fera défaut, et tant que les pouvoirs publics n'accorderont pas aux SIAE les moyens qu'elles méritent, la situation du secteur risque de rester particulièrement tendue

Compte rendu par Camille Dorival et publié dans la Lettre de l'Insertion par l'Activité Economique

Le site de La Lettre de l'IAE

L'article de Travail Emploi


Au Québec aussi, des Rencontres Chercheurs Acteurs.

La Chaire d'Economie Sociale et Solidaire de l'Université Paris Est Marne la Vallée a mis en place des rencontres trimestrielles entre chercheurs et acteurs.

Nadia Hassani, étudiante de la licence en formation continue fait son stage au Québec, à la Coopérative de Solidarité, Beauté Naturelle, avec comme objectif de participer à la promotion de la coopérative, en particulier au développement de sa mission sociale

Elle a participé à une très enrichissante rencontre entre chercheurs et acteurs dans le domaine du commerce équitable et c'est avec plaisir que nous publions le compte rendu qu'elle nous a fait parvenir.


Nadia Hassani.
5@7 Labo Équitable : Quand la recherche rencontre la pratique
Acteurs et chercheurs au Québec.



De l'intérêt de Rencontres Chercheurs Acteurs.

La première initiative publique de de la Chaire d’économie sociale et solidaire de l’université de Paris-Est Marne-la-Vallée se tenait Jeudi 11 Mars à l'Atelier

Centrée sur le thème de l'Accompagnement dans et vers l’emploi : profits et pertes dans les SIAE, elle a vu les interventions de deux chercheurs, Hervé Defalvard et Melaine Cervera, de deux personnes étant passées par une phase d'insertion, d'un encadrant technique et d'un chargé d'accompagnement, et de nombreux participants, complétant les présentations à partir de leur propre expérience.

Cette première intiative a montré tout l'intérêt de ce type de confrontation, et donné l'impulsion à des rencontres que la Chaire organisera, en lien avec ses partenaires, l'Atelier et Alternatives Economiques, quatre fois par an.

Notez dès à présent que la prochaine rencontre aura lieu Jeudi 11 Juin de 16 heures à 18 heures, toujours à l'Atelier, autour du thème La motivation des salariés dans l'Economie Sociale et Solidaire


Première Rencontre Chercheurs Acteurs de la Chaire d’économie sociale et solidaire de l’université de Paris-Est Marne-la-Vallée.

La première action de la Chaire, créée il y a quelques semaines, consistera en la mise en place de rencontres régulières entre chercheurs et acteurs, pour répondre à l'attente réciproque de temps d'échanges entre les uns et les autres.

La Chaire et ses partenaires, La Mutuelle Chorum, l’Union des groupements des employeurs mutualistes,l’IRUP, l’Atelier et Alternatives Economiques organisent leur première rencontre trimestrielle Chercheurs - Acteurs sur le thème de L’accompagnement dans et vers l’emploi au sein des Structures d’Insertion par l’Activité Economique.

Cette rencontre sera animée par Camille Dorival de la Lettre de l'Insertion par l'Activité Economique, et centrée autour de l’article publié dans la revue Travail et Emploi : Accompagnement dans et vers l’emploi : profits et pertes dans les SIAE (n°119, juillet-septembre 2009), d'Hervé Defalvard et Melaine Cervera

Elle se déroulera Jeudi 11 Mars de 16 heures à 18 heures 30 , à l’Atelier, 8-10 impasse Boutron, 75010 PARIS Métro Gare de l’Est ou Château Landon

L'invitation à la rencontre
L'article de Travail Emploi


La Chaire d’économie sociale et solidaire de l’université de Paris-Est Marne-la-Vallée est créée.

Le jeudi 4 février a eu lieu l’installation du comité de pilotage de la chaire d’économie sociale et solidaire de l’université Paris-Est Marne-la-Vallée (UPEMLV) par son président Francis Godard. Cette chaire associe, au moyen d’une convention partenariale, l’UPEMLV à cinq partenaires de l’économie sociale et solidaire pour le développement d’un emploi de qualité pour tous. Cet objectif intègre la formation, l’orientation, les conditions de travail, l’emploi, la protection sociale, le dialogue social et la lutte contre les exclusions. Sa réalisation passe par une réflexion sur les modèles économiques des organisations de l’économie sociale et solidaire au regard de leur capacité à développer un emploi de qualité pour tous, en lien avec l’environnement international et l’ancrage territorial de leurs acteurs.

Avec l’UPEMLV, Alternatives Economiques, l’Atelier (le Centre de ressources en économie sociale et solidaire de l’Ile de France), La Mutuelle Chorum et Cides, l’IRUP (Institut régional universitaire polytechnique de St Etienne) et l’Ugem (Union des groupements d’employeur mutualiste) se sont engagés sur un premier programme annuel de travail qui comprend trois axes : la recherche, la formation et la visibilité de l’économie sociale et solidaire à l’université et dans la société.

D'autres partenaires, acteurs de l'économie sociale et collectivités territoriales rejoindront progressivement la démarche, dès que leurs instances auront finalisé les modalités de leur engagement dans cette démarche partenariale

Le programme de recherche initiera des travaux sur les mutuelles, sur les structures de l’insertion par l’activité économique et sur le secteur sanitaire et social du point de vue du travail, de l’emploi et de la protection sociale. Ces recherches dont l’entrée est économique reposeront sur une approche reposant sur des méthodes quantitatives et qualitatives, ouverte aux autres disciplines et en lien avec les questions des acteurs. Elles seront aussi l’occasion d’élaborer un programme de recherche de moyen terme sur la création d’activité, la création d’emploi et l’innovation dans l’économie sociale et solidaire.

Le volet formation vise à développer une filière intégrée de formations, de la Licence au Master, à même de réussir l’insertion professionnelle des étudiants et de répondre au besoin de professionnalisation des structures de l’économie sociale et solidaire. Il s’appuie sur les deux formations existantes, la licence professionnelle de Management des organisations de l’économie sociale et la spécialité de Master Management de l’insertion dans l’économie sociale et solidaire, et projette également de développer l’université hors les murs en offrant aux partenaires des formations sur site.

Enfin, l’axe visibilité de l’économie sociale et solidaire passe par une meilleure connaissance de leurs organisations par les étudiants à travers des conférences professionnelles mais aussi par la production de nouveaux manuels, et une meilleure diffusion des travaux universitaires sur l’économie sociale et solidaire dans l’espace public au moyen par exemple de rencontre entre chercheurs et acteurs.

De manière transversale à ces trois axes, le programme de la chaire comprend le développement de relations internationales en privilégiant deux zones géographiques : les pays du sud-est asiatique et les pays du monde arabe.

La chaire repose sur une gouvernance partenariale à deux étages : un comité de pilotage présidé par Jean-Marc Lagoutte, président de l’Ugem et un comité exécutif animé par le responsable de la chaire, Hervé Defalvard, Maître de Conférences à l’UPEMLV

Une conférence de presse sera l'occasion de présenter cette Chaire. Elle se déroulera le à l'Atelier, (près de la Gare de l'Est)

L'invitation à la conférence de presse


Les prochaines Rencontres internationales du Réseau Inter-Universitaire
de l’Economie Sociale et Solidaire se préparent à Marne La Vallée
.

Les Dixièmes Rencontres du RIUESS auront lieu les 4 et 5 juin prochain à Luxembourg et seront centrées sur un objectif ambitieux Elaborer un corpus théorique de l'Economie Sociale et Solidaire (ESS) pour un autre modèle de société

Pour préparer ces rencontres, un séminaire de travail aura lieu les 4 et 5 Février à l'Université de Marne la Vallée. Trois temps d'échanges seront consacrés à ESS et éthique, ESS et politique, ESS et économie.

Des intervenants comme Suzanne Elsen, Jacques Defourny, Jean-François Draperi, Pedro Cunca, Marie Bouchard, Denis Stokkink et Jean-Louis Laville éclaireront ces réflexions qui bénéficient aussi du regard de Philippe Corcuff, Alain Caillé, Bruno Théret, Patrick Viveret et Xavier Ricard

Bonne réflexion

Le programme des deux jours


Quel avenir pour l'apprentissage dans l'Economie Sociale ?.

Notre licence est organisée en apprentissage depuis cinq promotions, et ce sont plus de soixante dix étudiants qui ont pu obtenir leur licence tout en exerçant une mission dans une structure de l'Economie Sociale

Indiscutablement, la formule est très pertinente. Un contrat d'un an permet de comprendre le fonctionnement d'une structure, de suivre un projet, bref de mener une première expérience professionnelle

Pourtant, les obstacles au développement de l'apprentissage dans l'Economie Sociale sont nombreux

Le premier tient au manque de culture du secteur pour cette formule, trop peu connue.

Le deuxième repose sur l'inédaquation des aides financières de l'Etat à la majorité des entreprises du secteur : en effet il faudrait que les incitations fiscales portent sur la Taxe sur les salaires et pas seulement sur l'impôt sur les sociétés, pour qu'elles profitent équitablement aux employeurs non assujettis à cet impôt

Le troisième tient à une trop faible propension des employeurs de l'Economie Sociale qui sont assujettis à la Taxe d'apprentissage à en faire bénéficier les formations par apprentissage qui concernent l'Economie Sociale et contribuent à former les salariés dont ils auront besoin.

Au moment où l'Etat veut développer l'apprentissage, alors que les effectifs sont en baisse pour l'année 2009, la mobilisation de tous les employeurs est nécessiare. Ceux de l'Economie Sociale pourront pleinement y contribuer si les modalités de soutien sont adaptées à leur situation spécifique.


Bonne Année.

2010 arrive. Souhaitons que cette nouvelle année qui s'annonce permette à l'Economie Sociale et Solidaire de s'affirmer

- Que les lycéens béneficient, tous, d'une initiation durant leur scolarité
- Que les étudiants aient, tous, l'occasion de la découvrir durant leur parcours universitaire
- Que les décideurs ne confondent plus Economie Sociale et Action Sociale
- Que les acteurs de l'Economie Sociale et Solidaire sachent s'exprimer solidairement dans les débats publics

Bonne année à tous.


Bonnes fêtes.

Le rythme de l'activité s'est ralenti depuis la début de cette semaine, pour permettre à chacun de se consacrer à sa famille, à ses loisirs, et, un peu, à lui même

Notre agenda traduit ce très net ralentissemment, et ne comporte pour cette fin d'année que bien peu de manifestations

Les " Réveillons de la Solidarité ", soutenus pour la cinquième année consécutive par la Fondation de France nous rappellent que cette fin d'année est aussi pour beaucoup de nos concitoyens symbole de solitude, d'éloignement de leurs proches

Cette intiative rend visibles les multiples manifestations de solidarité, de convivialité, que de nombreuses associations, de nombreux bénévoles ont à coeur de mettre en place en cette période.

Bonnes fêtes à tous

La présentation des "Réveillons de la solidarité" sur le site de la Fondation de France


Dernière chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°45.

Dernière Chronique, en forme de propositions pour un Mois de l'Economie Sociale et Solidaire 2010, encore plus fort, encore plus percutant, que celui qui vient de s'achever

Et pourtant, 2009 marque une considérable avancée par rapport à l'édition passée : beaucoup plus de manifestations, une plus grande diversité, et surtout un impact médiatique beaucoup plus fort, effets de la crise aidant

Mais qui ne progresse pas régresse. Il fait donc continuer à progresser et les dix propositions qui vont suivre se fondent sur l'observation minutieuse, dont les 45 exemplaires de cette Chronique témoignent, du déroulement de ce Mois qui s'achève.

Première propostion : que le Mois soit un vrai Mois et non presque trois : en 2009 les premières manifestations sont programmées début Octobre en Champagne Ardenne, la dernière le 15 Décembre en Basse Normandie. Un démarrage le 29 Octobre 2010, une fin le 4 Décembre 2010 devraient permettre de mieux cerner le concept même de Mois, et éviter le risque de dilution inhérent à un calendrier trop étendu.

Deuxième proposition : que l'articulation avec la Semaine de la Finance Solidaire et la Semaine de la Solidarité Internationale soit mieux assurée. Cette année les trois manifestations se sont, pour partie renforcées mutuellement, pour partie cannibalisées, surtout dans certaines régions. Il est nécessaire de réfléchir à la meilleure articulation possible, et à l'hypothèse du déport, si, bien sur, les organisateurs en sont d'accord d'une fin Octobre et de l'autre début Décembre, et à tout le moins d'une complémentarité mieux affirmée.

Troisième proposition : tout le territoire doit être concerné. Cette année, la Corse était absente et outre-mer, seule la Martinique a pleinement été partie prenante du Mois. Il est très souhaitable que pour 2010 26 régions soient pleinement partie prennate, en attendant, ce qui sera sans doute plus complexe, Mayotte, Saint Pierre et Miquelon, la Polynésie, la Nouvelle Calédonie et Wallis et Futuna. Les contacts en ce sens doivent être pris, au plus tôt, avec les acteurs de l'Economie Sociale et Solidaire des régions absentes en 2009, et les modalités d'un soutien effectif mises en place.

Quatrième proposition : il est très souhaitable d'aller chercher ceux qui agissent, au quotidien, au sein de l'Economie Sociale et Solidaire, sans pour autant se reconnaitre spontanément dans ce concept. L'initiative de la CRES Aquitaine avec les CUMA de leur Région, intégrant un ensemble très riche de manifestations dans le cadre du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire, est, en ce sens, un exemple à suivre pour rapprocher des acteurs aux cultures différentes, mais qui partagent les valeurs, et ont tout à gagner dans une valorstion mutuelle.

Cinquième proposition : il est très souhaitable de démultiplier les réussites. Des intiatives comme celles de la CRES de Picardie valorisant les actions en direction du milieu carcéral ou organisant un Forum local de l'Emploi dans l'Economie Sociale et Solidaire avec la Mission locale de la Vallée de l'Oise mértient d'être reproduites dans d'autres Régions. Des fiches techniques, formalisant le savoir-faire acquis, et capitalisant les anseignements des expérimenations, pourraient faciliter cette démultiplication.

Sixième proposition : l'homogénéité entre les CRES/CRESS et le CNCRES doit encore progresser, en particulier sur les outils de communication et les sites Internet. Le logo national est un réel outil de cohérence, à l'impact croissant, mais l'harmonisation des supports est perfectible, et certains sites régionaux de CRES/CRESS, à l'actualisation aléatoire, gagneraient à mieux utilser les ressources disponibles au plan national ou dans d'autres régions.

Septième proposition : une autre voie pour cette articulation pourrait être que le CNCRES confie à chaque CRES/CRESS volontaire (en souhaitant qu'elles le soient toutes !) le soin d'organiser une manifestation nationale en région, en garantisant une promotion nationale, une homogénéité de comptes rendus, une capacité de béneficier de ressources à l'appui de la réflexion...

Huitième proposition : si le relais par la presse régionale et de très nombreus blogs, sites... a traduit une réelle avancée dans la sensibilsation de l'opinion aux questions soulevées durant ce Mois, il n'en demeure pas moins qu'un effort doit continuer vers les grand médias. Sans forcément aller jusqu'à une Sitcom de l'Economie Sociale et Solidaire, la question de la sensibilsation du public le plus large doit être l'objet d'une réflexion approfondie.

Neuvième proposition : en attendant le futur Mois Mondial de l'Economie Sociale et Solidaire, l'hypothèse d'un Mois francophone, évoquée deux fois dans cette Chronique doit être regardée de près. Au Québec, en Wallonie, et à Bruxelles, à Genève et dans le canton de Vaud, au Maroc, et dans bien d'autres lieux, les interlocuteurs potentiels d'une telle extension de notre réussite hexagonale sont connus, et mleur mobisation autour d'un tel objectif possible.

Dixième proposition : la réussite peut entrainer des dérives, en particulier quant à la définition du champ de l'Economie Sociale et Solidaire. Nous en percevons les prémisses dans des débats qui s'ouvrent, quand certains affirment que le statut garantit l'appartenance au champ, pendant que d'autres, et parfois les mêmes, prétendent que le statut n'est en rien déterminant, et que la démarche est prééminente. Le Mois ne peut pas faire semblant d'ignorer que ce débat conditionne, pour une large part, son avenir.

Enfin, un message personnel de celui qui a veillé, tout au long des 45 exemplaires de cette Chronique à ne pas confondre CRES et CRESS (sans toujours y arriver d'ailleurs). Si toutes les CRES se donnaient comme objectif de devenir CRESS en 2010, la vie du futur chroniqueur serait simplifiée, et la lisibilité de l'Economie Sociale et Solidaire améliorée.

Bon Mois de l'Economie Sociale et Solidaire 2010


La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°44.

Il faut savoir clore un Mois Celui de l'Economie Sociale et Solidaire était Novembre. Commencé début Octobre pour les premières manifestations, il se poursuit jusqu'au 15 Décembre pour les dernières

Cette Chronique a suivi, en toute liberté, ce Mois, depuis sa présentation officielle le 29 Octobre, mettant chaque jour l'accent sur une manifestation différente, impliquant toutes les régions, sans omettre d'interpeller celles qui n'avaient pas programmé d'actions, ou dont la programmation s'avérait inaccessible

Il est temps d'y mettre un terme bien que soient encore programmées, le 13 Décembre à Prayssas, dans le Lot et Garonne, un Marché de Noël festif, créatif, et solidaire et le 14 Décembre à Caen, la Clôture du Mois en Basse Normandie : bilan et perspectives, bouquet final de la programmation particulièrement riche et diversifiée de la CRESS Basse Normandie.

Une dernière Chronique formulera quelques propositions pour que le Mois de l'Economie sociale et Solidaire soit encore plus performant pour mettre en valeur l'Economie Sociale et Solidaire et ses acteurs en Novembre 2010.

L'annoce de la manifestation de Preyssas

Le programme du mois en Basse Normandie


La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°43.

Le 1 novembre, dans La Chronique N°3, nous avions salué les intiatives de nos cousins Québécois, et lancé l'idée d'un Mois Francophone de l'Economie Sociale et Solidaire

Quarante jours plus tard, nous relançons cette proposition, en saluant l'intiative de nos amis Marocains.

Ceux-ci organisent du 10 au 13 Décembre, à El Jadida, leur deuxième Salon de l'Economie Sociale et Solidaire.

Avec, au programme, un thème L’économie sociale au service du développement local , et une exposition, des formations, des conférences, une animation culturelle, des ateliers...

Une manifestation très voisine dans sa configuration de nombre de celles qui ont donné du corps à notre Mois

La présentation du Salon d'El Jadida


La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°42
.

Les Bretons aiment tellement le Mois de l'Economie Sociale et Solidaire qu'ils sont, tout à la fois, capables d'en faire un premier bilan et de programmer une nouvelle manifestation.

Celle ci se déroulera à Brest, qui confirme, une nouvelle fois, son dynamisme créateur et son attractivité, et sera consacrée aux Assises régionales de l'Habitat des Jeunes.

Organisées par l'URHAJ autour de la thématique Habiter aujourd'hui et demain...Habiter sa vie , ces rencontres mettront l'acccent sur une difficulté essentielle rencontrée par les jeunes dans leur parcours vers l'autonomie, leur accès à un logement.

Alors que ce Mois se poursuit à travers cette rencontre, la CRES Bretagne publie un premier bilan, provisoire, du Mois : 117 manifestations organisées, soit trois fois plus que l'an dernier, plus de 3500 participants...

La présentation de la rencontre de Brest

Le bilan du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire en Bretagne


La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°41.

Ce Mois aura été une occasion pour les acteurs de l'Economie Sociale et Solidaire de mettre en valeur leurs actions, de montrer leurs réalisations

Il est aussi une opportunité de réfléchir, d'élaborer collectivement, comme ce sera le cas le 9 novembre à Nancy

La CRES Loraine organise en effet un débat autour des 50 propositions pour changer de cap…, issues des groupes de travail initiés par Claude Alphandéry et dénommés Le Labo de l'Economie Sociale

Une occasion de montrer que l'Economie Sociale et Solidaire, c'est une façon de lier action et réflexion, et que les acteurs sont soucieux de réfléchir, ensemble, au sens de ce qu'ils font.

La présentation de la rencontre de Nancy

Le site des 50 propositions pour changer de cap... Le site attend les réactions, propostions...



La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°40.

A une période où les regards se tournent vers Copenhague et le Nord, il est intéressant de jeter un regard vers le Sud

S'ouvre à São Leopoldo, au Brésil, la troisième Conférence Internationale de la Chaire Société du Travail et de la Solidarité de l'UNESCO, sur la thématique L'ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE DANS UNE PERSPECTIVE INTERNATIONALE.

La Conférence vise

- à encourager les présentations interdisciplinaires et les débats à propos de l'Economie Sociale et Solidaire.
- à présenter et à débattre des résultats des recherches récentes sur le sujet
- à promouvoir les échanges entre experts de divers pays latino-américains, par le biais de présentations et de débats à propos de leurs recherches de master ou de doctorat
- à donner l'occasion aux universitaires, aux étudiants de CEFS/Sul et au grand public d'entrer en contact avec des chercheurs renommés dans le champ de l'économie sociale et solidaire, et d'approfondir leurs connaissances des approches récentes issues de la recherche et des débats internationaux
...

Une occasion, après notre Mois français, de mettre la problématique internationale au coeur de notre réflexion sur l'avenir de l'Economie Sociale et Solidaire.

La présentation de la Conférence


La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°39.

Comme le Mois joue les prolongations en Décembre, cette Chronique qui veut le suivre dans sa diversité, se voit contrainte de jouer, elle aussi, les prolongations

C'est vers une intiative francilienne que se tourneront nos regards

A Paris, de 18 à 22 heures, dans l'accueillante Mairie du III ème Arrondissement se déroulera une manifestation intitulée Village Projets

Organisée par Café Projets, la machine à secouer les projets, cette rencontre est une occasion de découvrir 34 projets d'Economie Sociale et Solidaire.

Nous sommes d'autant plus heureux d'en faire état que nos étudiants de l'an passé avaient participé, dans le cadre de leur projet collectif, à la construction de ce projet

L'annonce de la manifestation

Le projet collectif


La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°38.

Exceptionnellement, c’est vers une Manifestation qui n’a pas label du Mois de l’Economie sociale et Solidaire que va cette Chronique.

A Anneyron, dans la Drôme, se déroule, les 5 et 6 Décembre, la première Rencontre nationale des AMAP.

4 Ateliers thématiques :

- Garantie de l’éthique des AMAP
- Installation, accompagnement et foncier agricoles
- Accessibilité des AMAP pour tous
- Vie et diversité des AMAP

Une table ronde

Les AMAP au coeur des alternatives en agriculture, des politiques territoriales et de l’économie sociale et solidaire

Avouez que cela aurait mérité d’être dans la programmation du Mois !

Le programme du Forum



La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°37.

La Mois de l'Economie Sociale et Solidaire, c'est aussi une action dans les banlieues

Les 4 et 5 Décembre, la programmation de la CRESS Rhône Alpes comporte le Forum de l'Economie Sociale et Solidaire, à Vaulx en Velin, avec une thématique intitulée Inventer d'autres logiques économiques : quels rôles pour l'Economie Sociale et Solidaire ?

Au programme

Des ateliers
- La finance et l'emploi : un autre rôle pour les banques
- Le logement : des pratiques innovantes pour mieux faire face à la crise
- L'agriculture : une consommation responsable pour une production responsable

Une exposition La boîte des bonnes idées

Et bien d'autres choses.

L'annonce du Forum


La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°36.

Le Mois se poursuit, et ce Vendredi 4 Décembre nous mettrons l'accent sur une manifestation inscrite dans la programmation de la CRESS Provence Alpes Côte d'Azur, organisée à Marseille, au siège du Conseil Régional

Il s'agit des Premières rencontres internationales du tourisme de territoire. Professionnels et collectivités évoquent les thèmes tourisme et développement économique et tourisme et valorisation du patrimoine.

Six sujets seront traités
- Le tourisme de territoire comme vecteur du développement économique
- Maintien et optimisation de la production agricole
- Valorisation de l’artisanat local
- L’impact du tourisme de territoire sur la filière bâtiment et l’emploi.
- Le tourisme comme facilitateur de valorisation du patrimoine culturel.
- Le tourisme au service de la protection de la nature.

Une journée qui s'annonce riche.

L'annonce de la journée


La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°35.

La CRES Languedoc Roussillon organise les 3 et 4 Décembre, à Montpellier, dans sa riche programmation du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire qui a vu de nombreux acteurs se mobiliser dans les cinq départements de la Région, une Convention Régionale

Coventis, Deuxième Convention des entreprises de l'économie sociale en Région Languedoc-Roussillon, est placée sous le signe de l'innovation.

Coventis 2009 est une opportunité médiatique et économique à saisir pour toutes les entreprises de l'économie sociale présentes sur la région, qui auront dans cette convention d'affaires l'opportunité de mettre en évidence leurs productions et leurs savoirs faire.

Portée par la Chambre Régionale de l'Économie Sociale et la Région Languedoc- Roussillon, en partenariat avec l'Europe, avec la participation de l'État, de la Caisse des Dépôts et Consignations, et le soutien des entreprises de l'Économie Sociale, cette manifestation metra deux jours durant l'economie Sociale et Solidaire au coeur de l'actualité régionale.

Le site de Coventis


La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°34.

Nous n’étions pas encore venus en Lorraine, dans le cadre de la Chronique de ce Mois.

C’est chose faite avec la rencontre organisée par la CRES Lorraine, à Tomblaine en Meurthe et Moselle, autour de la question de L'accompagnement de projets et des structures de l'Utilité Sociale en Lorraine : état des lieux, enjeux, besoins.

Cette journée de travail entre les acteurs régionaux est l’occasion d’aborder un sujet vital pour le devenir de l’économie sociale, l’accompagnement des structures.

La aussi des enseignements pourront être tirés de cette rencontre au delà de la Lorraine.

L’invitation



La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°33.

Si nous sommes maintenant en Décembre, nous sommes toujours dans un Mois de l’Economie Sociale et Solidaire qui se prolonge.

La CRESS Bourgogne organise régulièrement des actions de formation/sensibilisation à l’Economie Sociale et Solidaire.

Elle le fait dans les quatre départements de la région bourguignonne, avec le souci d’être eu plus près du terrain, et des acteurs. Les 1 et 2 Décembre, cette formation est organisée dans la capitale régionale, à Dijon.

Histoire, définition, valeurs, modes d’organisation, poids et place dans l’économie régionale, , réseau d’acteurs, enjeux et perspectives… Une approche très complète, durant deux jours bien remplis.

Invitation



La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°32.

Nous arrivons au dernier jour du mois calendaire, mais l'Economie Sociale et Solidaire fait preuve d'une conception extensive du concept du Mois

A Charleville Mézières, la CRES Champagne Ardenne organise une rencontre sur le thème de la VAE dans l'Economie Sociale.

Une bonne occasion de mettre en évidence cette forme de reconnaissance des acquis, qui ne s'applique pas seulement dans le cadre professionnel, mais peut aussi trouver matière à s'appliquer par rapport aux acquis de l'activité bénévole ou syndicale.

Une démarche en phase avec des modes d'acquisition des connaissances et des compétentes fréquente dans l'Economie sociale qui devrait utiliser davanatge cette potentialité.

Les manifestations du mois en Champagne Ardenne


La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°31
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Pour le 29 Novembre, c'est vers la prison que nous mène cette Chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire

A Amiens, à la Faculté de Droit, dans la programmation de la CRES Picardie est organisée, par la Coordination Justice-Droits de l'Homme, une manifestation intitulée La Vie en Prison.

A l'ordre du jour, des réflexions sur les conditions de vie en prison, les aménégements de peine et les alternatives à l'incarcération.

Une occasion de mieux comprendre un monde que nous voulons trop souvent ignorer.

La présentation de la manifestation


La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°30.

L'Economie Sociale et Solidaire a une histoire riche, et il est important que les acteurs d'aujourd'hui situent leur action dans cette histoire

La programmation de la CRESS Franche Comté le permet, puiqu'elle comporte, le Samedi 28 Novembre, un Rendez Vous de La Fraternelle organisé à Saint Claude, dans le Jura

De nombreuses organisations ouvrières furent créées par les ouvriers du Haut Jura : syndicats, coopératives de production, cercles et groupes socialistes, associations culturelles, mutuelles. Parmi celles-ci, la Coopérative d’alimentation La Fraternelle fut fondée en 1881 par le Cercle Ouvrier de Saint-Claude sur le modèle lyonnais de 1848 dans lequel les bénéfices des coopératives de consommation étaient affectés en quasi totalité à la réalisation d’œuvres sociales (caisses maladie, chômage, retraite… « mécénat » culturel).

En 1984, les coopérateurs fondaient une association à but non lucratif La fraternelle afin de poursuivre l’œuvre d’éducation populaire du mouvement ouvrier jurassien et dans le but de sauvegarder sa mémoire. Une nouvelle générations d’acteurs s’appropriait alors les lieux en leur donnant un nouveau souffle culturel, et en organisant rencontres, animations...Aujourd'hui, c'est un espace artistique et culturel, lieu de mémoire et de création contemporaine, avec entre autres un centre de documentation et de recherche sur l’histoire du mouvement social jurassien.

La rencontre a pour thème Construire et habiter ensemble . Une occasion de lier les enjeux d'aujourd'hui et l'histoire.

Le site de La Fraternelle

La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°29.

La diversité des manifestations organisées dans le cadre du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire ne se dément pas

La CRES Auvergne a inscrit dans sa programmation les Deuxièmes Rencontres Nationales du Patrimoine Culturel Immatériel.

Celles ci se dérouleront à Clermont-Ferrand, au Corum Saint-Jean, les 27 et 28 Octobre, et sont co-organisées par

- L'Agence des Musiques des Territoires d'Auvergne A.M.T.A.
- L’Association Nationale Cultures et Traditions A.N.C.T.
- La Fédération des Associations de Musiques et Danses Traditionnelles F.A.M.D.T.

Ces Rencontres ont comme objectif de réfléchir sur le rôle que le Patrimone Culturel Immatériel peut jouer dans le développement des territoires, par les questionnements qu’ il soulève sur les notions d’invention, d’identité, de communauté, de citoyenneté, de développement durable, de tourisme culturel, de gouvernance…

Une occasion d'approcher un domaine qui allie tradition et avenir.

La présentation des Rencontres

La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°28.

Ce 26 Novembre, parmi les très nombreuses manifestations qui émaillent une journée forte dans l'ensemble des programmations régionales, nous retiendrons une intiative de la CRES Picardie

Le Forum Les Entreprises de l'Economie Sociale et Solidaire et les jeunes se déroule au Centre de rencontres de Montataire, dans l'Oise

Organisé par la Mission Locale de la Vallée de l'Oise, ce Forum a pour but de mettre en lien les entreprises de l'économie sociale et les jeunes.

Une initiative qui pourrait être démultipliée l'année prochaine.

Les participants au Forum

Adie (Association pour le Droit à l’Initiative Economique)
ALICE (Journal Envies)
AMAP (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne)
ANAD (Association Nogentaise d’Aide à Domicile)
APRECA (Gestion de programmes d’échanges et de placements européens)
ASDAPA (Association de services pour l’aide à domicile aux personnes âgées du département de l’Oise)
CEMEA (Centres d’Entrainement aux Méthodes d’Education Active)
Centre Georges Brassens
CIDFF (Centre Information des Droits des Femmes et de la Famille)
Coopactive (Centre d’apprentissage à la fonction d’entrepreneur)
COOPANAME
Crédit Mutuel
Fédération départementale des MJC de l’Oise
Fédération Léo Lagrange
Grandsensemble
Groupe SOS Pôle Insertion
Jade
LADO CMR (Centres Musicaux Ruraux)
Le Roseau
Les Centres Sociaux et Ruraux
Ligue de l’Enseignement
Mission Locale de la Vallée de l’Oise
MACIF
MAIF
Permis solo
Pôle Emploi
Réseau Coup de Main
Tandem immobilier
UCPA (Institut de formation aux métiers du sport et de l’animation)

La présentation du Forum

Le site de la Mission Locale de la Vallée de l'Oise


La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°27.

Le 25 Novembre, nous mettrons l'accent sur une intiative de la Coopérative Ardelaine, inscrite dans la programmation de la CRESS Rhône Alpes Rencontres Solidaires chez Ardelaine

A Saint Pierreville, en Ardèche, se tient une journée intitulée L'Economie Sociale et Solidaire en pratique chez Ardelaine

Au programme

- Projection du documentaire "Au bonheur économique"
L'Economie Sociale et Solidaire c'est aussi travailler autrement. Italiens, belges et français témoignent.

- Visite de la coopérative Ardelaine à la découverte de ses pratiques
Quels métiers ?
Quelle organisation du travail ?
Quelle répartition des richesses ?
Quels choix stratégiques ?

- Débat "Économie sociale et solidaire : de la théorie à la pratique" ; Extraits du documentaire "Pour l´économie sociale" suivi d´échanges autour d´un verre.

Une occasion de découvrir une initative économique inscrite dans la durée

Et une incitation, pour ceux qui ne pourraont pas venir, à commander par Internet les productions, de qualité et durables, de la Coopérative.

Le site d'Ardelaine

La présentation de la journée



La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°26.

C'est un volet de l'Economie Sociale et Solidaire s'adressant aux professionnels que nous présenterons ce jour

La CRESS Nord Pas de Calais a inscrit dans sa programmation du mois le premier séminaire régional d’échanges sur la consommation et l’achat responsables.

Organisé à Maisnil-lès-Ruitz, par la Communauté d'Aggloméraion Artois Com ce séminaire abordera les questions suivantes

- Quels sont les acteurs, les pratiques et les outils en Région ?
- Comment accélérer le développement des filières bio, équitables et solidaires en Nord Pas de Calais ?
- Comment structurer et mettre en relation les fournisseurs et les acheteurs publics et privés ?
- Comment susciter des politiques d’achat privées ou publiques responsables ?

Nul doute que les réponses intéressent au delà du Nord Pas de Calais.

La présentation de la manifestation

Dès que nous en aurons connaissance, nous intégrerons en fin des Chroniques quotidiennes les comptes rendus des manifestations. Nous avons pu intégrer aujourd'hui, grâce à la diligence de la CRESS de Basse Normandie le compte rendu de la manifestation du 18 Novembre, présentée dans La Chronique N°20


La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°25.

Dernière semaine du Mois, ou presque, car de nombreuses manifestations sont encore programmées la semaine prochaine et le rythme reste soutenu

Nous allons à Angers, dans la programmation de la CRESS des Pays de la Loire, à une manifestation organisée par la Chaire d'Economie Sociale de l'ESSCA, autour du théme L'engagement mutualiste dans la santé et l'économie sociale.

Deux tables rondes sont prévues :

- Devant les menaces de l’accès aux soins, les réponses mutualistes : état des lieux sur les difficultés de l’accès aux soins et la réponse à ces défis de la part des acteurs mutualistes.

- Valeurs mutualistes, valeurs de l’économie sociale : quelles convergences ? Quel lien ?

Des questions particulièrement opportunes dans la période de difficultés de notre système de santé.

Le programme du Mois dans les Pays de la Loire page 17


La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°24.

Dimanche 22 Novembre, jour de trève entre deux semaines fort bien remplies d'un dense Mois de l'Economie Sociale et Solidaire.

Ou presque ! La CRES Bretagne a inscrit dans sa programmation du Mois le Forum du développement durable, organisé par la Mairie de Plabennec, dans le Finistère.

Le programme est riche puisqu'il comprend

De nombreuses animations...

Spectacles pour les enfants - Essai de vélos électriques - Inscription pour la mise à disposition de composteurs - Animations sur les plantes qui vous aideront à garder une bonne santé tout l’hiver - Découverte des matériaux sains pour votre maison - Animations sur le jardinage au naturel - Démonstrations de shiatsu - Informations sur la récupération d’eau de pluie - Découverte microscopique du plancton - Dégustations de fruits et légumes - Informations sur les économies d’énergies - Démonstrations de cuisine saine et équilibrée - Atelier de fabrication d’abris pour les auxiliaires du jardin - Informations sur les couches lavables - Animations sur la phytoépuration, etc.

Les thèmes développés :

La Consommation Responsable : Informations et animations sur le commerce équitable, l’Agriculture Biologique, l’art de la dégustation, la réduction des déchets, les cosmétiques et produits ménagers bio, la saisonnalité des fruits et légumes, l’agriculture durable, le transport des aliments, les herbes sauvages comestibles, la pêche responsable, les graines et semences de variétés anciennes, etc. Marché de producteurs. 14 intervenants : Aux Goûts Du Jour, Kokopelli, Ti Ar Bed, Le Saint, CIVAM 29, Les 5 sens, Louli des Bois, Maison de l’Agriculture Biologique 29, etc.

Les Loisirs verts : Informations et animations sur les sports nature (kayak de mer, tir à l’arc...), les vélos à assistance électrique, le shiatsu, la kinésiologie éducative, l’étiopathie, le jardinage au naturel, le compostage, la biodiversité marine, les loisirs créatifs écologiques, les refuges pour les petits animaux utiles dans notre jardin... 18 intervenants : Canoë Kayak Brestois, Cap Vers la Nature, APECS, Canal Loisirs, Jardiniers de France, L’âge de faire, Velozen, Les chemins du Zen, Le petit caillou, etc.. Exposition "Jardiner au Naturel".

L’Eco-Habitat : Informations et animations sur les matériaux écologiques pour l’isolation, le CO2 émis par nos habitations, la récupération d’eau de pluie, la phyto-épuration, les toilettes sèches, les plantes dépolluantes, les économies d’eau, les bio-briques, les panneaux solaires, les économies d’énergie, les peintures et enduits écologiques... 19 intervenants : Ener’gence, Kopeprod, Eco’Ouate, O’Top, Artech’eol, Créabat, Yves Longo, Les Constructions écologiques, Approche, Welem, LGF Eco-menuiserie, Eco-habitat services, etc.

Un Forum plein de ressources.

L'annonce du forum


La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°23.

Les 21 et 22 Novembre se déroule le Festival du Livre et de la Presse d'Ecologie

Le thème de ce Festival sera cette année L'Economie Sociale et Solidaire et c'est tout natuellement que les organisateurs franciliens du Mois, la CRESS Ile de France et l'Atelier, Centre régional de Ressources pour l'Economie Sociale et Solidaire, ont inscrit ce salon dans la programmation du mois.

Cette manifestation se déroule au 104, 104 rue d'Aubervilliers, dans le XIX ème arrondissement. C'est aussi l'occasion de découvrir un équipement culturel implanté dans les quartiers poopulaires de Paris.

L'annonce du Festival


La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°22.

Le 20 Novembre est la Journée Mondiale des Pécheurs

A cette occasion la CRES Bretagne a inscrit dans sa programmation du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire une journée organisée Espace Courbet à Lorient, organisée par le Collectif Pêche & Développement

Cette journée est l'occasion d'une Rencontre-débat sur une autre gestion des pêches et les initiatives des pêcheurs pour une pêche durable et responsable.

Elle est aussi l'occasion de mettre l'accent sur l'importance de l'économie sociale dans le monde de la pêche, que la rudesse du métier incite à la solidarité : coopératives maritimes, Crédit Maritime.

L'annonce de la journée

La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°21.

Le Mois bat son plein. Pour la seule journée du 19 Novembre, plus de cinquante manifestations sont inscrites dans notre Agenda, qui ne prétend pour autant pas à l'exhaustivité

En Rhône Alpes, ce Mois, coordonné par la CRESS, comporte des manifestations très variées dans les huit départements, et prend aussi l'appellation de Rencontres solidaires

Le 19 Novembre, à Bourg les Valence, dans la Drôme est annoncée une rencontre au titre évocateur Cinéma Solidaire Créer, produire, diffuser autrement.

Autour d’ateliers d’écriture, l'association Gallo redonne la parole et une identité à des existences brisées par l’exclusion. Une exposition, un film et un débat permettront d'approcher l'action conduite.

Une bonne occasion de voir concrètement le lien entre insertion et culture.

Le programme du Mois en Rhône Alpes. Les Rencontres Solidaires


La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°20.

C'est au coeur du Bocage Ornais que nous conduit aujourd'hui notre Chronique

La CRESS Basse Normandie a insrit dans sa programmation, riche, très diversifiée, et couvrant l'ensemble du territoire régional, du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire une manifestation à La Ferté-Macé intitulée Crise financière, sociale… Et si on changeait ?

Cette soirée permettra aux participants de réfléchir sur les alternatives proposées par l’Economie Sociale et Solidaire, à partir de témoignages sur des réalisations concrètes, sur les initiatives possibles et les moyens à mettre en oeuvre pour le développement économique solidaire du Pays Fertois.

Allier le local et le global, telle est en effet la problématique dont est porteuse l'Economie Sociale et Solidaire et qui sera, tout au long de ce Mois, débattue sur l'ensemble des territoires.

Le compte rendu de la journée

L'annonce de la journée


La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°19.

En continuant le Tour de France en zig zag dans lequel cette Chronique nous conduit, nous arrivons dans la capitale de la Picardie, à Amiens

La CRES Picardie progamme le Mardi 17 Novembre dans cette ville quatre manifestations, dont une au titre suffisament accrocheur pour avoir retenu toute notre attention. En effet, elle est intitulée D'une vision misérabiliste de l'Economie Sociale et Solidaire à la promotion d'un véritable modèle de développement économique fiable.

Ca donne envie d'en savoir plus !

L'annonce de la journée


La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°18.

Ce lundi 16 Novembre nous conduira au Puy en Velay, au coeur de l' Auvergne, où la CRESS Auvergne organise, dans le cadre du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire une rencontre sur le thème Les chantiers d'insertion en Région Auvergne.

Chantier Ecole et son réseau vous proposent une présentation des activités des Ateliers et Chantiers d’Insertion avec un éclairage particulier sur leurs pratiques en lien avec le
développement durable, l’insertion en milieu rural ou la solidarité sur les territoires.

Si l'Economie Sociale et Solidaire ne se réduit pas, loin s'en faut, à l'insertion, contrairement à ce que certains voudraient faire croire, les acteurs de l'insertion ont fait preuve de leur capacité à innover, pour lier démarches en direction de personnes que la "modernisation" de l'économie a laissé sur le bord de l'autoroute du progrès, et réponses à des besoins collectifs non satisfaits par le marché.

Nul doute que ce débat, comme ceux qui se mèneront le 19 Novembre à Bordeaux, dans le cadre des Assises Régionales de l'Insertion par l'Activité Economique en Aquitaine, les rencontres, comme les itinéraires ACI à Béthune dans le Pas de Calais le 30 Novembre, ou les réflexions, comme celles qui seront conduites à Caen le 19 Novembre autour de la lutte contre les discriminations dans les ateliers et chantiers d’insertion, et de nombreuses autres intiatives qui peuvent être retrouvées dans les Agendas , du mois et de ce site, contribueront à la connaissance et à la réflexion.

L'annonce de la journée


La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°17.

Nous en sommes à la moitié du Mois. Les manifestations, nombreuses, attirent du monde, les échos de la presse, en particulier de la presse quotidienne régionale, la PQR, sont importants et très largement positifs

La programmation met en évidence une montée en puissance, avec un nombre croissant de manifestations les deux prochaines semaines

Et, en Corse ? Aucune nouvelle. Il faut dire que la CRESS Corse, créée en 2005, et officiellement présentée lors du Festival du Vent de Calvi n'a pas de site. Aucune manifestation n'est inscrite sur le site national.

Pourtant l'Economie Sociale et Solidaire existe en Corse. L'étude de l'INSEE met en évidence que L'Economie Sociale et Solidaire rassemble 14 % des emplois du secteur des services de l'économie corse hors fonction publique d'Etat.

Pourtant, l'Economie Sociale et Solidaire figure explicitement parmi les actions du Pôle de Cohésion Economique et Territorial

Axe 2 - Le financement des projets de l’Economie Sociale et Solidaire
Axe 3 - Le développement de l’entrepreneuriat collectif solidaire (SIAE : Structures d’Insertion par l’Activité Economique)
Axe 5 - Le développement de la communication, arme majeure d’une connaissance et d’une reconnaissance de l’Economie Sociale et Solidaire

Alors, acteurs corses, communiquez sur vos actions ! Valorisez vos réalisations !

Le document de l'INSEE Dossier spécial "Economie sociale et solidaire" i>

Les actions du Pôle de Cohésion Economique et Territorial


La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°16.

Ce samedi 14 Novembre, c'est dans cinq commune rurales de Dordogne, Cornille, Lamonzie Montastruc, Montignac, Saint Estèphe et Sigoulès que nous conduit notre chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire.

La CRESS Aquitaine a mis en place durant ce mois, en collaboration avec la Fédération Régionale, et les Fédérations Départementales, des CUMA des manifestations permettant, dans chacun des cinq départements de la région, de découvrir les activités de ces Coopératives.

Celles-ci se situent dans des domaines très divers : bois énergie, compostage, viticulture, élévage, travail partagé... Autant d'initiatives à découvrir sur le terrain, en rencontrant leurs responsables.

Cette collaboration met en valeur un champ très important de l'Economie Sociale, celui de l'agriculture. Un objectif qui devrait dans les années à venir être repris dans d'autres régions.

La présentation de la journée : Les CUMA de Dordogne, actrices de l'Economie Sociale et solidaire ouvrent leurs portes


La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°15.

Le déroulement du Mois nous conduit le Vendredi 13 Novembre dans la capitale de la Région Poitou-Charentes, à Poitiers

Dans la programmation de la CRESS Poitou Charentes prend place un temps de travail organisé par l'USGERES, regroupement de syndicats d'employeurs de l'Economie Sociale autour du thème La charte de la diversité : un outil engagé, une action responsable.

Cette rencontre veut contribuer à ce que la thématique de la non discrimination et de la promotion des diversités soit intégrée comme un axe du dialogue social, et comme un pilier central de la responsabilité sociale des entreprises de l'Economie Sociale, partout en France et dans l'Union Européenne.

La présentation de la manifestation


La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°14.

Ce Jeudi 12 Novembre, c'est aux pied des Cévennes, dans la cité gardoise d'Alès que nous mène cette chronique qui s'efforce de suivre, dans sa diversité territoriale et thématique, ce Mois de l'Economie Sociale et Solidaire

La CRES Languedoc - Roussillon en en efet inscrit dans sa programmation une rencontre sur le thème Les logiciels libres et la solidarité.

Des ateliers permettront de découvrir les logiciels libres et les outils collaboratifs.

Une bonne occasion de mettre en valeur ces outils, qui permettent à l'Economie Sociale et Solidaire de mettre en phase ses valeurs de démocratie et de participation et les outils appropriés.

Le programme du mois en Languedoc-Roussillon
Manifestation page 19


La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°13.

11 Novembre, commémoration d'une Armistice mettant un terme à un massacre, même si 91 ans après les faits, et alors que les derniers survivants ont disparu, il est possible de s'interroger sur le sens de cette journée

Repos des guerriers bien mérité pour le Mois de l'Economie Sociale et Solidaire

Ou presque ! deux manifestations sont programmées, en Alsace et en Pays de la Loire.

En Alsace, à Strasbourg, un bar associatif organise une Table ronde sur le thème Les coopératives, une solution pour l’entrepreneuriat citoyen ?

En Pays de la Loire, à Mamers dans la Sarthe, est programmée une Foire à l’échange autour du jardinage, occasion d'affirmer solidarité et équité dans les échanges.

Ce répit du calendrier est l'occasion de formuler une proposition : si le 11 Novembre devenait les années prochaines un temps fort du Mois, centré sur l'information de la population sur l'Economie Sociale et Solidaire, profitant de la disponibilité créé par le caractère férié de la journée ?


La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°12.

Nous avons attiré l'attention, dans la Chronique N°10, sur le faible nombre des manifestations organisées outre mer dans le cadre de ce Mois

Raison de plus pour nous faire écho de la rencontre qui se déroulera le 10 Novembre au Lamentin, dans la programmation de la CRESS Martinique par l'URSIEA Martinique.

Elle prendra la forme d'un Séminaire sur la démarche qualité en insertion et sera l'occasion de présenter les enjeux de la démarche qualité pour les structures d'insertion, de présenter les apports des démarches qualités au regard des nouvelles modalités de conventionnement dans l'I.A.E. et les impacts qu'elles génèrent sur la qualité de services des S.I.A.E. pour l'accompagnement des publics dont elles ont la charge.

Nul doute que ces débats ne concernent pas seulement l'outre mer.

La présentation de la rencontre


La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°11.

C'est dans la préfecture de la Haute-Saône, Vesoul, que notre suivi des multiples manifestations programmées dans toute la France (ou presque) nous conduit

La CRES de Franche Comté organise le Mardi 9 Novembre une table-ronde dont le titre montre tout l'intérêt Les modes de contractualisation et de partenariat entre les collectivités et les associations. Le développement de la pratique des appels d’offre : enjeux et impact pour les collectivités et les associations.

Nous sommes à travers ce thème au coeur de questions qui se posent aujourd'hui sur les relations entre acteurs de l'Economie Sociale et Solidaire et pouvoirs publics. Allons nous vers une forme d'instrumentation des acteurs associatifs par les pouvoirs ? Comment garder, voire développer, une certaine capacité d'intiative citoyenne ?

Des débats qui ne concernant pas que la Franche Comté et qu'il faudra poursuivre après le Mois.

La présentation de la table-ronde


La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°10.

Et Outre-mer, que se passe-t-il dans ce Mois de l'Economie Sociale et Solidaire ?

Difficile de le savoir, puisque seule la programmation martiniquaise est portée sur le site national, qui ne mentionne pour le moment aucune action en Guadeloupe, Guyane et Réunion.

Le site de la CRES Reunion mentionne bien sa participation au Mois, mais ne mentionne pas les manifestations qui sont probablement organisées dans l'île, le site de la CRES Martinique présente la très intéressante programmation du Mois, mais pour 2008. Quant à la CRES Guadeloupe et la CRES Guyane, elles n'ont pas de sites.

Dommage, car au momment où est annoncé un Programme d'action pour l'outre-mer, il eut été intéressant de mieux connaitre les actions que conduisent dans leurs territoires les acteurs de l'Economie Sociale et Solidaire.


La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°9.

A Lille, les 7 et 8 Novembre se déroulera le Forum de l'Economie Sociale et Solidaire de Lille Métropole.

Des stands d’information et des expo-ventes seront installés Chapiteau Place du Théâtre (face à l’Opéra), des conférences organisées à la Chambre de Commerce et d’Industrie.

Mini-conférences , avec des témoignages, défilé de mode bio-équitable, rencontre avec les acteurs, marché citoyen... permettront durant ces deux journées à la population de la Métropole de découvrir la diversité de l'Economie Sociale et Solidaire.

Plus de 60 structures de l'Economie Sociale et Solidaire seront présentes lors de cet ensemble de manifestations, où sera présenté l'ouvrage de Valorisation de 50 intiatives de l'Economie Sociale et Solidaire en Métropole.

Une opportunité exceptionelle de rencontres, découvertes....

La présentation du Forum


La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°8.

C'est dans la région Provence Alpes Côte d'Azur que la CRESS a inventé il y a cinq ans le Mois de l'Economie Sociale et Solidaire

Le succès de cette inititive a entrainé son extension progressive au plan national, mais dans la Région, l'imagination demeure forte

Pour preuve l'orgnaisation les 6 et 7 novembre, à Marseille, d'une manifestation intitulée la « Nuit des IVRESS » Marseillaises, IVRESS étant l'acronyme de
" Interventions Volontaristes et Réalistes de l’Economie Sociale et Solidaire "
.

Dans un ensemble de manifestations appelées les " Le temps des Alternatives Solidaires ", les Parcours Solidaires sont balisés par les Eco-Sapiens qui militent quotidiennement pour un mode de consommation plus responsable et respectueux de l’Homme et de l’environnement. Leur site répertorie et classe les produits de plus de 80 boutiques en ligne, en fonction de leurs qualités éthiques ou bio, en plus d’ éclairer les consommateurs avec des dossiers et des actualités.

Pendant deux jours, tous les acteurs régionaux de l’économie alternative proposeront :

-des activités,
-des dégustations,
-des conférences,
-des concerts et des projections,
-divers parcours thématiques ou de quartiers,

afin de rendre visible toutes les possibilités et la diversité des offres de l’économie solidaire en région PACA ou près de chez soi.

Organisés par MESCLUN, un collectif d’entrepreneurs solidaires, leur but est de provoquer au maximum les rencontres entre les structures et les gens, notamment les personnes extérieures au petit monde de l’Economie Sociale et Solidaire.

A ne pas manquer.

La présentation des Alternatives Solidaires

Le site des Eco-Sapiens


La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°7.

Le 5 Octobre s'ouvre au Parc des Expositions de Toulouse le Premier Salon de l'Emploi dans l'Economie Sociale et Solidaire en Midi-Pyrénées

Ce Salon de l'emploi responsable se déroulera sur deux jours, les Jeudi 5 et Vendredi 6 Novembre

Vitrine des acteurs et des métiers de l’Economie Sociale et Solidaire et rendez vous incontournable pour tout connaître de cette économie à visage humain, ce Salon ouvre le Mois en Midi-Pyrénées.

Organisé par la CRESS Midi Pyrénées, ce Salon s'inscrit dans la logique des multiples intiatives qui durant ce mois (et au delà) permettent de découvrir les métiers de l'Economie Sociale et Solidaire, et les formations qui y préparent.

Une manifestation voisine a eu lieu à Reims, d'autres sont programmées à Caen, Perpignan , Lyon ..., sans oublier le Salon national programmé à Paris les 9 et 10 Décembre

Des opportunités de trouver dans un même lieu beaucoup d'informations, d'établir des contacts...

La présentation du Salon de l'Emploi responsable à Toulouse


La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°6.

Aujourd'hui, c'est en Bourgogne que nous emménera notre suivi des manifestations qui, par leur nombre et leur diversité, font la richesse de ce Mois

Le programme élaboré par la CRESS Bourgogne est remarquable, en particulier sur deux points

Le premier concerne une répartition équilibrée des manifestations programmée sur l'ensemble du territoire régional, en cohérence avec l'action au long de l'année qui s'appuie beaucoup sur chacun des quatre départements bourguignons, en particulier par l'organisation régulière d'actions de formation déconcentrées, avec l'appui de comités territoriaux.

Le deuxième concerne l'importance des manifestations culturelles organisées tout au long du Mois, preuve du lien étroit et vivant entre Culture et Economie Sociale et Solidaire.

Le 4 Novembre, c'est dans la capitale régionale que se déroulera une journée intitulée Dijon, territoire du commerce équitable... Suivez l'exemple.

Une première occasion de focaliser l'attention sur le commerce équitable à qui seront consacrées de nombreuses manifestations sur l'ensemble de la France.


Le programme du Mois en Bourgogne


La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°5.

Le 3 Novembre, c'est à Saumur , dans le Maine et Loire qu'est programmée une manifestation du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire concernant les Coopératives d'Activites et d'Emploi

Cette manifestation prenant place dans la programmation de la CRES des Pays de la Loire met en avant une des formes d'organisation, que permettent les statuts de l'Economie Sociale, la Coopérative d'Activité et d'Emploi, ici dénommée Coup de Pouce 49, .

Au moment où le statut d'auto entrepreneur met des personnes fragilisées (en ouvrant, très probablement un nouveau champ dangereux pour les prestations sociales et l'accès à une retraite digne dans les années à venir) seules face à la lourde responsabilité d'entreprendre, il est réjouissant que ce soit au sein de l'Economie Sociale qu'ait été imaginée cette organisation qui concilie la responsabilité et la solidarité, l'initiative individuelle et l'organisation collective.

Dans toutes les régions, ces Coopératives d'un type nouveau seront valorisées tout au long de ce Mois. Une ocacsion unique de découvrir, pour ceux qui ne les connaisant pas ces intiatives.

L'annonce de la manifestation

Le site de Coup de Pouce 49


La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°4.

Le 2 Novembre se déroulera, dans la programmation établie par la CRES de Haute-Normandie, à Darnétal, prés de Rouen, une rencontre intitulée De nouvelles formes de partenariat, un enjeu pour les acteurs culturels

Cette rencontre aborde un sujet qui sera traité dans plusieurs régions lors de ce mois, à savoir, la manière dont les activités culturelles pourraient, au mieux, utiliser la diversité des statuts de l'Economie Sociale pour développer leurs actions, dans un cadre en phase avec leur projet

Ce sujet sera, entre autres, traité à Toulouse, dans le programme de la CRESS Midi-Pyrénées, le 19 Novembre, sous le titre Projets culturels et Economie Sociale et Solidaire : modèles économiques et organisationnels.

Nul doute qu'un travail commun tout au long de l'année entre acteurs culturels et responsables de l'Economie Sociale et Solidaire, s'appuyant sur la compétence du CNAR Culture, porté par OPALE, permettrait de développer des liens féconds.


L'annonce de la manifestation de Darnétal

L'annonce de la manifestation de Toulouse

Le site du CNAR Culture


La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°3.

Alors que notre mois vient juste de commencer, s'ouvre la Semaine de l'Economie Sociale dans les régions de Chaudière-Appalaches et de la Capitale-Nationale au Québec

Organisée par la Table régionale d’économie sociale de Chaudière-Appalaches et le Pôle régional d’économie sociale de la Capitale-Nationale, cette semaine se déroule du 1 au 8 Novembre, met en valeur plus de 30 activités et implique plus de 60 entreprises.

Parmi les nombreuses manifestations signalons

- ALLIANCE DE RECHERCHE UNIVERSITÉS-COMMUNAUTÉS EN ÉCONOMIE SOCIALE Séminaire intitulé Économie sociale et développement territorial : construction de réseaux et transfert de connaissance.

- DÉVELOPPER ET DIVERSIFIER SOLIDAIREMENT Journée de l’entrepreneuriat collectif. Promotion de l’entrepreneuriat collectif sur les territoires de Montmagny et de L’Islet. Présentation d’entreprises collectives de différents secteurs et des divers outils de soutien et d’accompagnement.

Il n'est pas impossible de réver, pour l'an prochain, à un Mois Francophone de l'Economie Sociale et Solidaire avec la participation de nos amis québecois, bruxellois wallons et luxembourgeois, genevois et vaudais, marocains, maliens et burkinabés, et bien d'autres.


Le programme de la Semaine d'Economie sociale de Chaudière-Appalaches et de la Capitale-Nationale

La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°2.

Le 31 Octobre, la CRES du Limousin organise, à Aixe sur Vienne, dans la Haute Vienne, la Journée de l'Economie Sociale et Solidaire en Val de Vienne

Cette journée est révélatrice d'une tendance, affirmée tout au long de ce mois, au rapprochement des manifestations organisées dans des petits territoires, avec l'objectif de valoriser les actions réalisées, mais aussi d'inciter les acteurs de l'Economie Sociale et solidaire de ce territoire à s'organiser pour travailler ensemble dans la durée.

Pour n'en prendre que quelques exemples cette tendance se retrouve en Basse Normandie, avec les journées organisées à Saint Lô, dans la Manche le 17 novembre, et à Argentan, dans l'Orne le 27 novembre, en Champagne Ardenne avec la journée du Nord Haute Marne à Wassy, le 13 novembre, ou dans le pays de Roanne dans la Loire, dans le cadre des Initiatives Solidaires en Rhône Alpes, avec un programme visant à préparer le PROGRESS, Programme roannais pour l’économie sociale et solidaire.

Nous mentionnerons également les initiatives en Languedoc Roussillon, avec des réunions de présentation des diagnostics effectués par la CRESS de la situation de l'Economie Sociale et Solidaire dans deux territoires , les Terres Romanes, à Eyne, le Pays Aigoual, Cévennes, Vidourle, à Saint Hippolyte du Fort.

Ces intiatives prennent tout leur sens en Bretagne où la CRES met en place, avec méthode, une organisation pérenne des acteurs de l'Economie Sociale et Solidaire dans les différents pays bretons (au moment même où le projet de loi prévoit la disparition de ceux-ci,!).

Le mois prend ici, dès le début, toute sa dimension puisqu'il associe initatives ponctuelles de valorisation des actions conduites et travail de structuration dans la durée des acteurs.

L'annonce de la journée d'Aixe sur Vienne - Haute Vienne
L'annonce de la manifestation dans le Pays Saint-Lois - Manche
L'annonce de la manifestation dans le Pays d'Argentan - Orne
L'annonce de la journée de Wassy - Haute Marne
Le site du Grand Roanne
Le programme du Mois en Languedoc Roussillon
L'Economie Sociale et Solidaire s'organise dans les Pays de Bretagne CRES Bretagne
Des informations sur l'Economie Sociale et Solidaire dans les Pays


La chronique du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire N°1.

Durant le Mois de l'Economie Sociale et Solidaire, nous nous efforcerons de présenter chaque jour un des évènements qui font la richesse de ce mois

Ce mois, qui ne commence sur le calendrier que le jour de la Toussaint, est d'ailleurs dans les faits commencé depuis quelque temps, puisque plusieurs CRES ont organisé des évènements dès le début du Mois d'Octobre

La palme de la précocité revient sans contestation posssible à la CRES Champagne Ardenne qui a organisé plusieurs manifestations dès le début du mois d'Octobre, dont le très réussi Salon de l'Emploi dans l'Economie Sociale et Solidaire le 13 Octobre.

Peut-être pour compenser la non participation l'an dernier ? En tous cas 2009 marque une nouvelle étape dans la généralisation du mois sur l'ensemble du territoire.

Nous nous effonrcerons d'en faire écho.


Le Mois de l'Economie Sociale et Solidaire, c'est parti.

Intiative régionale à l'origine, le Mois de l'Economie Sociale et Solidaire est devenu, progressivement une manifestation nationale d'envergure

Organisé par chaque Chambre Régionale de l'Economie Sociale (et Solidaire), coordonné au niveau national par la CNCRES, ce mois est l'occasion de mettre en valeur les intiatives de l'Economie Sociale et Solidaire, de faire découvrir au grand public sa diversité

Il permet, sur l'ensemble du territoire, dans chaque département, chaque pays, aux acteurs de présenter leur action. Il permet aussi dans toutes les régions d'organiser des débats, des confrontations aidant à la réflexion.

La multiplication des actions doit jouer un effet de levier pour que les médias relaient davantage ces initiatives et mettent en valeur une économie qui montre sa pleine pertinence au moment même où les excès du capitalisme financier ont montré le danger qu'ils faisaient courir au monde.

Nous nous efforcerons de valoriser les initiatives sur ce site, en recensant un certain nombre de manifestations dans notre Agenda (sans prétendre àl'exhaustivité) et en présentant le plus souvent possible une en page d'accueil.

Ce mois sera aussi l'occasion d'utilser pleinement les technologies d'ujourd'hui. Sur Twitter, des extraits des interventions de Yannick Brabançon, Président de la CNCRES, et Claude Alphandéry, lors du lancement du mois, ce Jeudi 29 Octobre.

A retenir une phrase de Calude Alphandéry qui méritera débat "L'Économie Sociale et Solidaire est le poison du capitalisme "

Bon mois !

Le site du Mois

Les extaits des interventions lors de la réunion de lancement


L'Economie Sociale et Solidaire communique : plus de 200 Newsletters.

Il est souvent reproché aux acteurs de l'Economie Sociale et Solidaire de ne pas assez faire connaitre leur action, de ne pas assez communiquer

Portant, il faut prendre acte que de nombreux acteurs ont ce souci et ont mis en place cet outil réactif qu'est une "Lettre électronique", souvent appelée Newsletter

Nous avons dans ce site recensé plus de 200 de ces Newsletters, et indiqué le lien qui permet de s'y abonner, constituant ainsi un accès facile pour ceux qui veulent s'informer.

Nous nous sommes contentés des Lettres à vocation permanente (ce qui ne veut pas dire que toutes les vocations arrivent à se concrétiser !), et n'avons pas inscrits les Lettres, de plus en plus nombreuses qui sont éditées dans le cadre de la préparation d'une manifestation, d'un Salon, d'un congrès, montrant ainsi la capacité des organisateurs à mettre en place une information régulière, le plus souvent interactive.

Cette évolution est tout à fait en phase avec les objectifs de notre licence, puisque les étudiants qui suivent l'option communication ont parmi leurs objectifs la capacité à réaliser ce type d'outil.

Et bien sur, nous espérons que de nouvelles publications électroniques nous seront indiquées nous permettent d'actualiser constamment ce recensement opérationnel. Merci de vos messages

La rubrique Newsletters du site

A l'occasion, signalons que nous avons fait disparaitre de cette liste "Lettrasso", lettre électronique éditée par "La Maison des Associations sur Internet". Nous avions hésité à l'inscrire en raison de son statut ambigu (édition par une SARL, et usage de cette Lettre d'Information pour induire des propositions commerciales). Nous l'avons supprimé en raison de plagias réitérés de ce support, au détriment de "Association1901.fr", éditée par Laurent Samuel.

Pour consulter Association 1901 .fr Créer et animer une association loi 1901


Un Ministre de l'Economie Sociale et un député en mission.

Il ya quelques semaines, nous nous félicitions sur ce site de la nomination de M.Romain Schneider comme Ministre en charge de l'économie solidaire au Grand Duché du Luxembourg

Aujourd'hui nous nous félicitons que M Laurent Etoundi Ngoa soit nommé comme Ministre des Petites et moyennes entreprises, de l'économie sociale et de l'artisanat dans le nouveau gouvernement.

C'est au Cameroun que cela se passe.

En France, le Journal Officiel du 7 Octobre nous informe que M. Francis Vercamer, député, est, dans le cadre des dispositions de l'article LO 144 du code électoral susvisé, chargé d'une mission temporaire auprès de la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi, du secrétaire d'Etat chargé de l'emploi et du haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, haut-commissaire à la jeunesse

Et M.Wauquiez a précisé lors des rencontres du Crédit Coopératif que cette mission porterait sur le développement et le soutien de l'économie sociale et que la lettre de mission disait que le Parlementaire devra identifier les points faibles de l'économie sociale, les gisements d'emplois, ainsi que les outils pour porter et développer l'entrepreneuriat social

A suivre

Le site du gouvernement camerounais
Le décret au Journal Officiel
Le blog de Rémi Laurent

Concurrence déloyale ?.

Les questions écrites sont un outil privilégié de contrôle de l'exécutif par les législateurs

Mais elles sont souvent également un excellent moyen de mesurer l'efficacité de l'action des nombreux lobbys qui exercent leur activité auprès des Députés et des Sénateurs

Le lobby des entreprises privées de services à la personne commence à s'organiser et la question écrite posée par Valérie Boyer, Député UMP des Bouches du Rhône, en est, peut-être, une des premières manifestations.

Celle-ci demande en effet par une question du 12 Août 2008 que compte faire le gouvernement pour enrayer la concurrence déloyale que font les associations d'aide à domicile aux entreprises de services à la personne "Bon nombre d'entreprises de services à la personne s'estiment victimes d'une concurrence déloyale en raison du développement de structures associatives de services à la personne. En effet, ces associations opèrent dans le même secteur d'activité et leur font pleinement concurrence mais en bénéficiant de partenariats institutionnels et d'avantages financiers à travers la perception de subventions"

Curieuse façon d'écrire l'histoire. Comme si la vérité ne s'écrivait pas dans l'autre sens, avec l'arrivée très récente des entreprises dans un secteur où les associations sont inconstestablement les acteurs historiques.

La réponse de la Ministre de l'Economie et de l'Emploi, Christine Lagarde, est étoffée et intéressante. Elle est mûrement réfléchie, puique datée du 22 Septembre 2009, plus d'un an après la question.

Nous en extrayons la phrase suivante "Il n'y a donc aucune volonté des acteurs publics de privilégier un statut juridique d'opérateur plutôt qu'un autre, même si les contraintes financières et professionnelles de ce secteur entraînent, de facto, une plus grande difficulté pour les nouveaux entrants sur ce marché"

Belle illustration de la neutralité affichée des pouvoirs publics vis à vis de ceux qui ne sont, pour eux, que des opérateurs. Bel exemple de la non prise en compte de la valeur ajoutée associative, en matière de lien social, d'implication des bénévoles, de couverture territoriale dans les zones peu denses où les entreprises privées se gardent bien de mettre les pieds. Belle ommission de l'apport, par le dialogue social, d'un statut pour les salariés du secteur moins insatisfaisant que celui que les entreprises privées n'ont à ce jour fait qu'esquisser, et du souci de reconnaissance des qualifications acquises par les salariés, à travers le développement de la Validation des Acquis de l'Expérience.

Le lobby de l'Economie Sociale a décidemment une forte marge de progression pour ne pas laisser le champ libre à ceux qui trouvent que la concurrence n'est saine que si elle les favorise.

La question et la réponse


La finance solidaire dans la crise mondiale.

La conférence inaugurale, dans le cadre de la nouvelle année de la filière des formations en économie sociale et solidaire de l’université Paris-Est Marne-la-Vallée, sera faite par Jean-Michel Servet, et portera sur son thème de prédilection : La finance solidaire dans la crise mondiale

Elle se déroulera le
Jeudi 24 Septembre à 16 heures 30
à l'Université de Marne la Vallée,
Bâtiment Bois de l’Etang Amphi B.

Jean-Michel Servet est aujourd’hui Professeur à l’Institut Universitaire d’Etudes du Développement de Genève et membre du CERMi (Centre Européen de Recherche en Microfinance), après avoir été Professeur à l’Université de Lyon II, membre du Centre Walras et directeur de recherche à l’Institut pour le développement de l’Institut français de Pondichéry. Il dirige le programme " Finance solidaire " du Bureau international du travail et le programme " Microfinance " de la Caisse des dépôts. Economiste, Jean-Michel est l’un des grands spécialistes internationaux de la micro-finance ou de la finance solidaire en lien avec les questions du développement. Il a notamment publié en 2006 aux éditions Odile Jacob, l’ouvrage "Banquiers aux pieds nus : la microfinance".


Un Ministre en charge de l'économie solidaire.

Depuis la formation du nouveau gouvernement, en Juillet 2009, un des 19 Ministres a parmi ses attributions l'Economie solidaire, qui se voit ainsi reconnaitre au plus haut niveau de l'organisation du pays.

En effet, Romain Schneider a été nommé " Ministre de l’Agriculture, de la Viticulture et du Développement rural; Ministre des Sports; Ministre délégué à l’Économie solidaire.

C'est au Grand Duché du Luxembourg que cette nomination a eu lieu.

En France, non seulement aucun des 39 Ministres et Secrétaires d'Etat (sans compter un Haut-commisaire) n'a dans son intitulé l'Economie Sociale et/ou Solidaire, mais la seule instance étatique qui avait une compétence globale, la D.I.E.S.E.S., Délégation Interministérielle à l'Economie Sociale et à l'Expérimentation Sociale, disparait le 31 Décembre 2009 dans le cadre de la R.G.P.P., Révision Générale des Politiques Publiques.


A la rentrée, plus que jamais, l'Economie Sociale et Solidaire doit montrer sa pertinence.

Le récente épisode du rétablissement de bonus pour les tradeurs à un niveau indécent montre, s'il en était encore besoin, que le monde a besoin d'une autre logique que celle de l'enrichissement individuel

C'est le projet de l'Economie Sociale et Solidaire qui se fonde sur une dimension collective pour la création de richesses et sur une dimension démocratique pour le partage de celles-ci.

Les sirènes de l'individualisme, fut-il teinté de social, doivent être combattues avec vigueur, au profit de la réaffirmation de la nécessité d'un entrepreneuriat collectif vigoureux, nécéssité pour dépasser la situation de crise actuelle, dont nul ne peut croire qu'elle est derrière nous.

L'Economie Sociale et Solidaire le fera d'autant mieux si elle sait mobiliser son énergie non à valoriser ce qui fait sa différence, mais au contraire à mettre en avant ce qui fait son unité, et, surtout, si elle s'assume en tant que telle et ne se déguise pas en utilisant des oripeaux venus d'autres horizons.


Une opportunité de développer l'apprentissage dans l'économie sociale.

La parution des décrets concrétisant l'annonce du Président de la République va faciliter l'embauche d'apprentis

En effet, une exonération de charges élargie aux entreprises de plus de 11 salariés et une prime de 1800 Euros par apprenti supplémentaire, s'ajoutant aux aides des Conseils Régionaux, vont rendre l'apprentissage financièrement plus attractif.

C'est l'occasion pour l'économie sociale qui a peu développé historiquement cette formule de rattraper son retard

C'est aussi l'occasion pour les Chambres Régionales de l'Economie Sociale (et Solidaire) de s'interroger pour savoir si elles entendent assumer une mission qu'assument les Chambres Consulaires, quelles soient d'Agriculture, de Commerce et d'Industrie ou des Métiers, assurer l'enregistrement des contrats d'apprentissage dans leur champ.

Notre licence qui a pratiqué depuis cinq années avec succès cette formule a reçu cette année des candidatures nombreuses et de qualité.

Les employeurs qui envisageraient d'accueillir un apprenti à la prochaine rentrée peuvent nous envoyer la fiche de poste complétée ou nous contacter

Fiche de poste à compléter

Le texte du décret instituant la prime

Le formulaire

Le texte du décret du 15 Juin 2009 concernant l'éxonération de charges pour les employeurs de plus de 11 salariés

Le formulaire


Débats autour de la mise en place du RSA.

Le RSA se met en place durant ce mois de Juin 2009 et les premiers versements sont prévus pour le 5 Juillet

Ce qui aurait pu, aurait du, être une avancée sociale majeure, saluée de toutes parts, comme en son temps le RMI l'avait été, avec un vote unanime du Parlement, est au coeur de plusieurs polémiques

Les réflexions autour de ce sujet ont été nombreuses. Les chercheurs, sollicités dans la phase de réflexion préalable, ont été progressivement marginalisés, au fur et mesure qu'ils formulaient des interrogations, en particulier sur le risque que le RSA puisse exercer une pression à la baisse sur le niveau de la rémunération du travail des salariés les moins qualifiés.

Les causes des débats sont multiples : le plus importante tient dans le changement radical de contexte économique entre le moment où le RSA a été conçu et celui-ci où il se concrétise. Conçu comme une prestation incitant au retour à l'emploi, il est devenu pour une large part une mesure financière de soutien à des revenus du travail trop faibles.

La publicité gouvernementale relatant la situation de Marc, cariste, est édifiante : salarié à plein temps, qualifié, Marc touche le SMIC et ne s'en sort pas : le RSA l'aide à joindre les deux bouts. Ce que le gouvernement met en valeur aujourd'hui, à travers cette campagne, se fonde sur une argumenation très différente de ce qui avait fondé la mise en place du RSA...La crise est passée entre les deux. Et les questions posées par certains chercheurs s'avèrent, pour une large part, justifiées par cet exercice publicitaire.

Une autre difficulté tient à l'usage, fort contestable de la procédure d'expérimentation. Celle-ci a été engagée avec 34 départements et devrait permettre de tirer les enseignements de cette phase expérimentale, afin d'orienter les conditions de la généralisation. Or, alors que l'expérimentation commençait à peine, le texte de loi était déjà porté au débat du Parlement, dans une "procédure d'urgence" qui plus est. Pourtant, c'est en s'appuyant sur des enseignements potentiels de la démarche expérimentale que Martin Hirsch s'est appuyé tout au long du débat parlementaire. Bernard Glomel et Evelyne Serverin procèdent à une fort pertinente analyse d'une forme de dévoiement de l'usage de l'expérimentation dans leur publication "Expérimenter pour décider ? Le RSA en débat".
Signalons à cette occasion, l'intérêt du rapport d'évaluation de l'accompagnement conduit par les Caisses d'Allocations Familiales auprès des bénéficiaires de l'API.

Le fait que les enseignements des expérimentations n'aient pu être sérieusement tirés avant que la loi ne soit votée a contribué à rendre les relations avec les Conseils Généraux difficiles. Ceux-ci, qui avaient fortement présent à l'esprit le conflit récurent avec l'Etat sur le montant de la compensation financière depuis le transfert du versement de la prestation aux bénéficiaires du RMI, ont finalement refusé de signer le protocole national que leur proposait Pôle Emploi, ne créant pas les conditions de la cohérence d'un accompagnement, pourtant reconnu comme une des conditions essentielles de la réusssite du RSA. Quant à l'implication des CCAS, elle reste largement à construire, comme le montre le récent rapport de l'Union Nationale des CCAS. Quant à la question de l'articulation de l'accompagnement social et de l'accompagnement professionnel, elle reste entière. Que devient la notion de "référent unique" quand deux institutions différentes assuurent chacune une partie de l'accompagnement de le même personne ? Le Guide édité par le Gouvernement élude soigneusement cette question, pourtant déterminante.

Cette précipitation n'a pas permis de régler, avant la mise en place de la prestation, la question des "droits connexes" ou "aides sociales locales". Le diagnostic est fait, tant dans un rapport sénatorial que dans une étude théorique. Mais passer au stade de l'application suppose que l'ensemble des attributaires de ces aides, libres de leurs décisions, fassent évoluer leurs pratiques et procédures, ce qui n'est pas possible en quelques semaines. L'édition par le Gouvernement d'un " Guide à l'attention des décideurs publics " ayant pour objet d'"Adapter les aides sociales locales au contexte
de la généralisation du rSa" ne fait que souligner qu'au momemnt où le RSA est généralisé, ce point commence seulement à être abordé sur le terrain.

Une autre difficulté tient dans l'attitude adoptée vis à vis de l'application du RSA dans les départements d'Outre-mer. Prévu par la loi comme devant s'appliquer seulement en 2011, cette position, non conforme avec le principe constitutionnel d'égalité sociale, est apparue intenable lors de l'explosion sociale guadeloupéenne, et un succédané de RSA a du être mis en place, en urgence absolue, bousculant irrémédiablement les réticences financières qui avaient entrainé une décision de report de l'appplication, là même où cette prestation était la plus utile.

La dernière difficulté prend tous son poids avec le traavil du même Martin Hirsch, en tant que Haut-commissaire à la Jeunesse, constatant, dans ses nouvelles fonctions, qu'il n'est pas spossible d'en rester à la situation créée par la mise en place du RSA, induisant une différentiation inacceptable entre un jeunes de 24 ans et un jeune de 26 ans travaillant tous deux le ùmême nombre d'heures, ayant le même salaire, mais pas les mêmes droits et mas le même revenu. La HALDE avait, avant même le vote de la loi, fait remarquer le caractère discriminatoire du texte qui allait être voté, sans que ni le Parlement, ni le Gouvernement ne s'en émeuvent.

Martin Hirsch a, en fin politique, profité d'une fenêtre de tir dans le calendrier pour imposer une mesure à laquelle il croyait très profondément. Mais en accélérant la mise en oeuvre, et en poursuivant inexorablement son chemin, sans vouloir admettre que le changement de contexte économique méritait, certainement, analyses et réflexions et, probablement, inflexions, il a contribué à un réel changement de nature de ce qu'il voulait créer.

La loi a prévu une évaluation de cette prestation. Espérons qu'elle contribuera à lever les difficultés liées à cette phase de démarrage accéléré, en analysant les objections soulevées, et qu'elle ne se verra pas dévolue une simple mission de justification du bien fondé de l'action conduite. Cela supposera un profond renouvellement des pratiques, et sans doute des membres, par rapport à la Commission qui a suivi les évaluations, trop centrée sur une approche avant tout économiste.

Les réflexions de Denis Clair, Pierre Castel, Nicolas Duvoux et bien d'autres doivent être prises en compte car l'analyse d'une situation sociale ne peut se résumer à des modèles mathématiques, aussi sophistiqués soient ceux-ci.

Connaissance des dispositifs expérimentaux du RSA : des objectifs bien identifiés mais des règles de fonctionnement peu connues
DARES - Premières Synthèses - N°27-1Juin 2009

Que faut-il faire pour aider les beneficiaires du RMI à retrouver un emploi ? Le point de vue des bénéficiaires
DARES - Premières Synthèses - N°27-2 Juin 2009

Rapport final sur l’évaluation des expérimentations RSA
Comité d’Evaluation des expérimentations
Mai 2009


Expérimenter pour décider ? Le RSA en débat
Bernard Gomel, Evelyne Serverin - Document de travail du Centre d'Etudes de l'Emploi CEE N°219

Juin 2009


L’accompagnement social des
bénéficiaires du RSA au titre de l’API. Evaluation des expérimentations conduites par les CAF

Cyprien Avenel - CNAF Direction des Statistiques, des Etudes et de la Recherche DSER - Dossier d'Etude N°117

Juin 2009


Réformer les aides sociales locales dans le nouveau contexte du RSA
Denis Anne, Yannick L'Horty - Document de travail du Centre d'Etudes de l'Emploi CEE N°218

Mai 2009


Rapport de la Mission parlementaire sur les droits connexes locaux dans le cadre de la généralisation du RSA
Sylvie DESMARESCAUX, Sénatrice

Mai 2009


rSa : le guide à destination des décideurs publics. Adapter les aides sociales locales au contexte de la généralisation du rSa
Haut commissariat aux Solidarités Actives

Mai 2009

rSa : le guide des professionnels de l’insertion
Haut commissariat aux Solidarités Actives

Mai 2009

Résultats de l'enquête sur l'implication des CCAS et CIAS dans le RSA
Union nationale des centres communaux d’action sociale

Mai 2009

Proposition de mise en oeuvre du Revenu de Solidarité Active RSA et du Contrat Unique d'Insertion CUI Outre- mer
Rapport au Premier Ministre de René-Paul VICTORIA Député de La Réunion

Mai 2009

Le RSA et les défis de la solidarité
Nicolas Duvoux - La vie des Idées

Juin 2009

Pauvreté et solidarité : entretien avec Serge Paugam
La Vie des Idées : entretien avec Serge Paugam par Nicoles Delalande

Mai 2008

Avancées et limites du RSA
Denis Clerc -CERAS

Juin 2009


Rencontres Inter Universitaires de l'Economie Sociale et Solidaire
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Cette année, c'est à Roanne que se retrouveront les 18 et 19 Juin prochains les universitaires de toute la France, et au delà (Suisse, Espagne, Luxembourg ) qui, tous les ans, se rencontrent pour confronter leurs recherches, échanger sur leurs pratiques

Ces Rencontres Inter universitaires sont aussi une occasion de rencontre avec les acteurs locaux et un "Marché des intiatives solidaires" sera organisé à Ambierles.

Les ateliers porteront sur

Communication et marketing des organisations de l’ESS
Finances solidaires, tissu productif local et dynamiques territoriales locales
Les politiques de l’ESS : entre banalisation et contestation
De l’innovation à la reproduction, du local à l’international comment maîtriser les changements d’échelle survenus dans le champ de l’ESS?
Les nouvelles formes d’entreprise de l’ESS
Décroissance et organisations de l’ESS : réflexions théoriques et expérimentations

De riches échanges en perspective

Le pré programme des Rencontres



Des élections européennes importantes pour l'Economie sociale
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Dimanche 7 Juin les Français voteront, comme les autres citoyens des 27 pays de l'Union Européenne, pour élire leurs représentants au Parlement Européen

Il est à craindre que la participation soit faible et que la première force politique soit celle des abstentionnistes. Le mode de scrution choisi en France contribue à ce désintérêt puisqu'il est bâtard, et n'a donc ni les avantages de la lisibité des enjeux que donnaient des listes nationales, ni les avantages de la proximité que donnerait un scrutin réellement régionalisé. Pourtant de nombreux points de notre vie quotidienne dépendent de décisions européennes, dans lesquelles le Parlement a su imposer un rôle croissant.

Pour l'Economie sociale c'est évident : le Parlement a su, encore insuffisament, faire contre poids à des tendances très libérales de la Commission Européenne, qui raisonnait exclusivement en termes de marchés en oubliant le service public et les services économiques et sociaux d'intérêt général.

C'est un des enjeux principaux de cette élection et de nombreuses organsations ont, comme c'est la règle dans le cadre des débats démocratiques, interrogé les listes en présence

Nous regroupons ici quelques une de ses interrogations et des prises de position liées à cette élection, et nous efforcerons, jusqu'au 7 Juin, de mettre en ligne les différentes réponses reçues.

La consultation des propositions des différentes listes est possible sur le blog de Rémi Laurent Pour consulter le blog de Rémi Laurent


Interpellation du CEGES aux groupes politiques présentant des listes aux élections européennes Avril 2009

Réponse d'Europe Ecologie -
13 mai 2009.

Réponse de Sylvie Mayer au nom du Parti Communiste et de ses candidats -
16 mai 2009.

Réponse de Vincent Peillon au nom des candidats socialistes -
18 mai 2009.

Le mémorendum de l'UNIOPSS Quels enjeux pour les associations de solidarité ? Mars 2009

Manifeste pour une véritable dialogue civil européen Manifeste soutenu par une vingtaine d'organisations européennes Avril 2009

Manifeste de la CPCA Que serait l'Europe sans les associations ? Avril 2009

Texte d'engagement du CRID Pour une Europe ouverte et solidaire

Tableau comparatif des réponses établi par la CPCA



Appel à projet pour des prestations innovantes
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Handéo a été créée en 2007 sous l’impulsion de fédérations et associations nationales du secteur handicap (Fédération APAJH, APF, Fegapei, Association P. Guinot, UNAFTC, Unapei, Mutuelle Intégrance, Asei, Fisaf et Ffaimc) Enseigne nationale de services à la personne pour toutes les situations de handicap, son objectif est de contribuer à la constitution d’un réseau de prestataires à domicile qualifiés et spécialisés, et à en faire reconnaître les spécificités

Afin de favoriser l’émergence et le développement de nouvelles solutions d’accompagnement et d’aide au domicile des personnes en situation de handicap, Handéo lance un appel à projet sur des prestations innovantes.

Cet appel à projets a pour objectif de
• favoriser l’émergence de services (existants ou en projet présentant une originalité ou un caractère innovant, que ce soit en raison de la nature de la prestation proposée, de la nouveauté d’un dispositif d’accompagnement, de ses modalités
de mise en oeuvre (exemple : réponse à des urgences), d’une organisation originale (exemple : articulation de plusieurs services), d’un procédé technique, en raison de son montage
financier, etc. ;
• faire connaître ces prestations novatrices pour les valoriser, les modéliser et faciliter leur essaimage sur d’autres territoires.

Cet appel à projets nous est transmis par Laureline Delsart, étudiante de la licence en apprentissage à Handeo.

A l'occasion, nous vous incitons à consulter la rubrique "Appel à Projets" du site : près de 100 appels à propositions ou à projets ont été recensés pour l'année 2009

La présentation de l'appel à projets d'Handeo


Tous les appels à projets recensés


Une politique pour la jeunesse ?
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La nomination de Martin Hirsch comme Haut-commissaire à la jeunesse a donné le signal d'un intérêt pour une jeunesse bien oubliée quand Bernard Laporte, Secrétaire d'Etat à la Jeunesse et aux Sports, et Roselyne Bachelot, Ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports en avaient la responsabilité dans l'organigramme ministériel

Il était temps, car la jeunesse française, qui est une de celles d'Europe qui a le plus de difficultés dans l'accès à l'emploi, manque de confiance en son avenir.

Un travail important s'est engagé autour du Haut-commissaire pour partager les constats et construire des solutions. Même si l'on peut regretter certaines faiblesses dans la représentation, et en premier lieu celle de l'Education Nationale, il faut se féliciter que ce travail ait été ouvert.

La discussion se construit autour de sept piliers : la formation, l’orientation, les ressources et la résidence, la citoyenneté et la culture, l’emploi, le logement et la santé (FORCES).

Espérons qu'elle ne sera pas trop parasitée par le "Plan d'urgence pour l'Emploi des Jeunes" que vient d'annoncer le Président de la République. voulant répondre, bien tardivement, à la dégradation de la situation de ces derniers mois, ce plan est loin d'être à l'échelle de la diffculté que vivent les jeunes, premières victimes de la crise économique.

Simultanément un appel à projets a été lancé. Espérons, là aussi, que les leçons de l'appel d'offres lancé par Martin Hirsch en Octobre 2007 seront tirées et que certains errements ne seront pas renouvelés ! projets ne recevant pas de réponse, mélange des genres entre jury et candidats, a priori scientifiques contestables...

Mais est-ce bien raisonnable de vouloir aller aussi vite pour traiter une situation complexe, surtout quand durant deux ans, on n'a pas fait grand chose ?


Le site de la concertation : La Génération Active


Le cadre d'intervention du fonds d'expérimentations
Mars 2009

Les documents introductifs aux réunions de la Commission de concertation Séance plénière sur les jeunes dans la crise économique Séance du 24 Mars 2009

Les documents introductifs aux réunions de la Commission de concertation Séance plénière sur les ressources 31 mars 2009

Les documents introductifs aux réunions de la Commission de concertation Séance plénière sur l'Orientation 9 Avril 2009

Premier Appel à projets du Programme National d'Expérimentations pour les Jeunes - Délai 31 mai 2009.
Axe 1 : Réduire les sorties prématurées du système de formation initiale
Axe 2 : Améliorer la transition entre formation et emploi
Axe 3 : Prévenir les ruptures
Axe 4 : Soutenir les initiatives et les projets des jeunes

L'appel à projets
Le dossier de candidature

Guide méthodologique pour l’évaluation
des expérimentations sociales
Avril 2009



Développer l'apprentissage dans l'Economie Sociale
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L'apprentissage est une formule qui a fait ses preuves et montre qu'il concerne tous les secteurs et tous les niveaux de formation, du CAP au Bac + 5.

Alliant formation théorique et travail chez un employeur, il prépare les jeunes à l'insertion dans l'emploi, mais est peu développé dans l'économie sociale.

Pour des raisons historiques d'abord : l'apprentissage est né dans le secteur artisanal, et ne se diffuse que progressivement dans les autres secteurs.

Pour des raisons administrato-financières ensuite : la majorité des entreprises de l'économie sociale n'est pas assujettie à la Taxe d'Apprentissage et n'est donc pas incitée à construire des stratégies d'utilisation rationelle de celle-ci. De surcroît quand l'Etat décide des mesures d'incitation fiscale pour encourager le développement de l'apprentissage, il les fait porter sur l'impôt sur les sociétés, qui, lui non plus ne concerne pas nombre d'employeurs de l'Economie sociale.

Au moment où le Gouvernement va réaffirmer son soutien à l'apprentissage comme l'un des moyens d'atténuer la situation très difficile que vivent les jeunes, il est important que les employeurs de l'économie sociale fassent connaitre leur analyse des conditions de développement de l'économie sociale dans leur secteur, en particulier par des mesures incitatives fondées sur des réductions de la Taxe sur les salaires.

L'économie sociale doit, sur ce sujet comme sur beaucoup d'autres s'exprimer.


Un appel au Mouvement Desjardins
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Comme souvent, nos amis québécois sont les auteurs d'initiatives qui devraient nous inspirer. Cet appel pourrait, adapté à la situation française, inspirer les sociétaires de nos banques coopératives

La Caisse d'économie solidaire Desjardins demande au conseil d'administration de la Fédération des Caisses Desjardins du Québec :

1. Que la Fédération réalise auprès des gouvernements et des agences, en alliance avec les institutions financières coopératives et mutualistes du monde, toutes les représentations requises pour mieux protéger les épargnants, notamment par une réglementation plus stricte des « fabricants de produits financiers »;
2. Que la Fédération fasse les représentations nécessaires afin que les agences de notation soient mieux réglementées;
3. Que la Fédération révise à l'interne sa gestion des risques reliés au marché du placement;
4. Que la Fédération s'assure, tout en respectant une gestion saine et prudente, de soutenir l'économie réelle en maintenant l'accès au crédit;
5. Que la Fédération propose à l'ensemble du Mouvement des Caisses Desjardins de s'engager résolument dans la lutte aux changements climatiques par la mise au point d'un maximum de dispositifs promoteurs de développement durable;
6. Que la Fédération soutienne le développement au Québec d'une économie plurielle qui additionne les réponses aux besoins des citoyens : économie privée libérale, économie publique et économie sociale, dont le Mouvement Desjardins est issu;
7. Que la Fédération rappelle, lorsque c'est nécessaire, au gouvernement et aux employeurs qu'un emploi stable, rémunéré à sa juste valeur, et une protection sociale comme l'assurance-chômage facilitent l'accès au crédit hypothécaire tout en réduisant les risques financiers tant des individus que des institutions financières.

Le texte de l'appel



Le rapprochement entre la MACIF, la MAIF et la MATMUT est annoncé
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Au moment où est annoncé le rapprochement entre ces trois grands groupes mutualistes, il est apparu intéressant d'aller voir comment ces trois groupes mutualistes utilisent leur outil le plus réactif, leur site internet, pour informer leurs sociétaires et le public de cette évolution importante pour chacun de ces groupes.

Il faut bien constater qu'aucun des trois sites ne comporte la moindre information sur ce rapprochement, alors que ces trois sites sont riches, agréables, fonctionnels, actualisés

Le 25 Mars apparait en page d'accueil du site de la MACIF l'annonce de la "Naissance d'un grand pôle mutualiste" et le renvoi vers le communiqué commun Toujours rien sur les sites de la MAIF et de la MATMUT.

Le 3 AVril, le communiqué est apparu sur les ites de la MAIF et de la MATMUT. Mieux vaut tard que jamais !


Le site de la MAIF met bien en valeur le caractère mutualiste du groupe, rappelle son histoire, met l'accent sur la responsabilité sociétale du groupe, avec les rapports annuels sur la prise en compte du développement durable, informe sur les actions qu'il soutient, et valorise les "actions mutualistes" et les conférences débats organisées
dans toute la France (regrettons toutefois que les conférences sur l'économie sociale ne semblent pas programmées en 2009)

Le site de la MACIF met bien en valeur le caractère mutualiste et l'appartenace à l'économie sociale affirmés en particulier dans le texte du Président, Gérard Andreck "La réussite collective", comporte une entrée "Histoire et valeurs", informe sur les actions soutenues, et mentionne l'élection des délégués, réalisée entre le 14 février et le 14 mars, dont les résultats sont annoncés pour le 25 mars. On peut toutefois regretter que le dernier rapport mutualiste en ligne soit
celui de l'année 2006.

Le site de la MATMUT comporte une information sur les valeurs
mutualistes, sous la forme d'une interview de Daniel Havis, PDG, par Pierre-Luc Séguillon, une affirmation du caractère militant de l'investissement, une entrée "Elections de délégués" annonçant la mise en place du vote électronique sécurisé en 2009, un rappel de l'histoire, une information sur les actions soutenues dans une démarche de mécénat...

Souhaitons que la fusion qui présente des avantages incontestables en termes de mise en commun des moyens et de mutualisation des risques s'accompagne aussi d'avancées dans chacun des trois groupes, s'inspirant des pratiques des deux autres, dans le domaine de la démocratie sociétariale, comme par exemple l'extension du vote électronique, dans l'implication dans une démarche de développement durable et dans un investissement renforcé comme moteur d'une dynamique de l'économie sociale.

Le préalable est dans une information claire du sociétaire qui doit être capable d'adhérer à la démarche proposée si les enjeux lui en sont expliqués et ne devrait pas avoir besoin de lire "Le Monde" pour connaitre les projets de sa mutuelle d'assurance.

MAIF : une histoire, un défi


Histoire et valeurs de la MACIF


Histoire de la MATMUT


Le sociétariat ne s'use que si l'on ne s'en sert pas
.

Le débat se poursuit autour des banques coopératives et permet de dégager un axe de travail fort, réinvestir son rôle de sociétaire Les dérives qui ont pu être constatées s'expliquent en effet pour un part par la prise de pouvoir de certains dirigeants qui avaient oublié au nom de qui ils exerçaient leur responsabilté, mais aussi en raison du laisser-faire de nombre de sociétaires Ceux-ci trouvaient leur compte dans une gestion leur assurant une valorisation correcte de leur argent, et laisaient les professionnels faire.

Aujourd'hui ils doivent s'investir pour participer à la vie de leur banque, en se rendant aux Assemblées Générales, en y posant des questions, en exigeant de passer d'un système de cooptation à une véritable système d'élection.

En sachant que le combat sera long pour changer les pratiques, dépasser les routines, mais en étant certain certain qu'il est indispensable pour que les banques coopératives le demeurent.

Pour consulter la dernière Lettre du Guide de l'Economie Equitable
Beaucoup d'informations sur les banques coopératives, leur histoire, Natixis, l'évolution de la rémunération de Charles Milhaud ... et des modèles de courriers pour saisir les parlementaires avant le prochain débat sur le changement législatif nécessaire pour concrétiser la fusion entre Caisses d'Epargne et Banques Populaires




Les banques coopératives.
Du pire au meilleur pour le développement de l’économie sociale
Nous vous invitons à poursuivre le débat
Mardi 10 Mars de 20 heures à 22 heures
à l'Atelier
.

L'intérêt pour le sujet abordé dans cet article ne se dément pas Il faut dire que l'actualité s'y prête, avec l'annonce des pertes sur l'exercice 2008 des deux banques coopératives, Banques populaires et Caisses d'Epargne, la poursuite de la débâcle de leur filiale commune, Natixis, l'annonce de la fusion des deux groupes, avec une forte présence de l'Etat, et l'arrivée de François Pérol dans des conditions qui ne peuvent qu'interroger, et sur laquelle, en tous cas, les sociétaires des deux groupes n'ont pas été consultés.

Nous vous proposons de venir débattre de ce thème avec nous, Nadine Richez-Battesti, Maitre de conférences en Economie à l'Université Aix- Marseille III, auteur avec Patrick Gianfaldoni, de l'ouvrage " LES BANQUES COOPÉRATIVES EN FRANCE - Le défi de la performance et de la solidarité " (L'Harmattan Décembre 2006), et Marcel Hipszman du Réseau international INAISE (Association Internationale des Investisseurs dans l'Économie sociale), autour de la problématique
"Les banques coopératives : Des faits qui nous posent question"

Michel ABHERVE et Hervé DEFALVARD
Responsables de la licence professionnelle Management des organisations de l'Economie Sociale
Université Paris Est Marne la Vallée

Mardi 10 Mars, de 20 heures à 22 heures à l’Atelier 8-10 Impasse Boutron, Paris 10ème Métro Gare de l’Est

Pour commander le livre de Nadine Richez-Battesti


Site de l'INAISE


Les banques coopératives.
Du pire au meilleur pour le développement de l’économie sociale Réactions et suites
.

Le texte que nous avons publié sur « Les banques coopératives Du pire au meilleur pour le développement de l’économie sociale » a suscité beaucoup d’intérêt, en tous cas beaucoup plus que ce que nous estimions au moment où nous l’avons mis en ligne.

Nous sommes bien conscients que cet intérêt tient plus au moment où ce texte a été diffusé qu’au contenu, très largement perfectible, du texte lui-même. Cette diffusion a en effet rencontré une très profonde interrogation chez tous ceux qui s’intéressent à l’économie sociale et qui, face à une crise du capitalisme financier d’une ampleur inattendue, estiment que ce contexte aurait dû, naturellement, mettre les valeurs de l’économie sociale au premier plan, alors que les dérives de certains des acteurs de l’économie sociale, et en premier lieu, les grands réseaux des banques coopératives, ont banalisé cette façon d’entreprendre et ont rendu son message inaudible.

Aujourd’hui, nous poursuivons le débat.

En mentionnant les sites qui ont repris notre texte, ou du moins ceux qui nous ont fait le plaisir de nous faire savoir qu’ils le reprenaient (ou que nous avons pu repérer, sans pouvoir prétendre à l’exhaustivité). Bien sûr, ils assument la responsabilité des titres qu’ils choisissent.

Alpes solidaires : http://alpesolidaires.org/une-charge-contre-les-pratiques-des-banques-cooperatives
Blog du 6 rue Goudouly : http://goudouly.over-blog.com/article-27120945.html
Bretagne Ecologie : http://www.bretagne-ecologie.info/article59.html
Cerises : http://w3.cerises.univ-tlse2.fr/dossiers/dossiers.php?id_dossier=2651&idparent=2506
Chorum www.chorum.fr/observatoire.do?f=92f09df44a7d433a
CRES Basse Normandie : http://www.cres-bn.com/index.php?actu=342
CRESS Bourgogne : cress-bourgogne.org/actualites/.../les-banques-cooperatives-569.html
Eco-sol Brest : http://www.eco-sol-brest.net/?debut_art_rub=50#pagination_art_rub
Groupie : http://www.groupie.fr/Les_demarches_de_Groupie.html
IDIES : www.idies.org/index.php?post/
La lettre d’information du réseau Economie Solidaire : http://www.lettreducadre.fr/uploads/Newsletters/newsletter-ESS_164_1232723773.html
L’éco-buissonnière : lemaitre.blog.lemonde.fr/2009/01/19/laide-aux-banques-en-plein-brouillard
Lettrasso : http://www.loi1901.com/lettrasso/20-01-2009.html
Loi 1901 : http://www.loi1901.com/intranet/a_news/index_news.php?Id=1214
Mycoop : http://www.mycoop.coop/se-rencontrer/evenements/detail-dun-evenement/evenement/14/
Paul Jorion : www.pauljorion.com/blog/?p=1555
Portail des associations du 04 : www.asso04.com/article.php?sid=1841
Prisme : www.prisme-asso.org/spip.php?article1761
Ressources solidaires : www.ressources-solidaires.org/spip.php?page=article_print&id_article=11644
Revue du Mauss : http://www.journaldumauss.net/spip.php?article457
RESO 77 : http://www.reso77.asso.fr/spip.php?rubrique4
SOS Crise : http://sos-crise.over-blog.com/article-27675741.html

Et nous aurions presque envie de demander des droits d’auteur à la Banque Populaire Provençale et Corse qui fait sa pub sur le slogan “Pour le meilleur et sans le pire” http://www.provencecorse.banquepopulaire.fr/Magazine/46Regard/images/Regard_106.pdf

En nous faisant écho de quelques réactions, qui nous semblent contribuer au débat nécessaire.

" Je réagis en tant qu’ancien du Crédit Agricole !
Je partage l’essentiel de ce qui est dit dans le texte, à quelques réserves près.
- Les Caisses locales tournent essentiellement sur le prêt, l’épargnant n’est pas ou peu concerné, le plus souvent il n’est pas sociétaire. La collecte est donc de la responsabilité du groupe, ou de la caisse régionale avec des modalités de refinancement par la Caisse Nationale. Cela est important car les épargnants ne sont donc pas ou peu concernés par le mutualisme.
- La privatisation de la Caisse Nationale (rachat par les Caisses Régionales) a changé les choses et sans doute marqué l’engagement de l’institution dans les investissements.
Il faudrait, me semble-t-il, rappeler au fonctionnement « coopératif » de ces institutions car elles conservent un caractère particulier : les parts sociales ne sont pas cotées, donc à l’abri des OPA, la hiérarchie est beaucoup plus courte que dans les banques classiques et donc plus abordable."


Gérard BERNHEIM gerard.bernheim@cg77.fr

Pour connaître assez bien ces réseaux, je pense que votre dichotomie entre dirigeants élus "un peu dépassés" et dirigeants salariés "experts de la finance" a été réelle dans certains établissements mais sans être la cause des problèmes.

La vraie cause, c'est l'absence de gouvernance de ces établissements pourtant mutualistes où le principe de participation citoyenne est détourné pour organiser une absence totale de contrôle des dirigeants de la tête de réseau ; ce passage de votre texte pourrait être plus développé. Assis sur des milliards, ces dirigeants se prennent vraiment pour des banquiers et ne savent pas comment dépenser/investir la manne rapportée par la banque de détail. Comment expliquer autrement par exemple les prises de participation du Crédit mutuel centre Est Europe dans toute une série de quotidiens régionaux qui ne rapportent pas un sou, voire perdent de l'argent ? En tous cas, bravo pour cette contribution, tout à fait utile et bienvenue.


Un anonyme (parce que client du Crédit Mutuel)

" CherEs amiEs de l'économie sociale et solidaire,
Ci-joint le texte d'une importance capitale et salutaire de nos amis Pierre Dubois et Michel Abhervé qu'il faut largement diffuser.

Il y a deux ans, j'ai modestement alerté les uns et les autres (sans succès aucun si ce n'est quelques très intéressantes discussions, dois-je dire) lors du vote de la création de Natixis et de l'entrée en bourse contre nature de celle-ci (heureusement et j'y contribue, je suis au Crédit Mutuel, seule banque coopérative encore non cotée en bourse).

Les journalistes ont été totalement absents, développant pour ceux de la grande presse de longs articles sur les déjeuners entre Milhaud (Caisse d'épargne) et Dupont (Banques populaires).
Pendant ce temps, les sociétaires des banques concernées (nos banques font bien trop peu d'éducation populaire), sans aucune information contradictoire, étaient amenés à voter sur les modalités de cette création. A la faveur de la crise, le débat débute enfin. Merci à chacun et chacune de le porter haut et fort, pour répondre à la crise par une économie sociale et solidaire dynamique.

Vous trouverez sur le site dédié toutes les modalités pour solliciter une assemblée générale extraordinaire de la Caisse de votre banque coopérative :
http://guideeconomieequitablebancassurance.blogspot.com/. Il faut redonner sens (et envie aux sociétaires d'y participer) à ces assemblées générales pour en faire de vrais lieux d'éducation populaire à l'économie de proximité.

Car si chacun en prend la peine, ces AG sont un vrai lieu de pouvoir et de débat. C'est ainsi qu'il y a quelques années, l'assemblée générale de notre bonne Caisse de Crédit mutuel de Sèvres a refusé la fusion des caisses locales initiée technocratiquement par la Fédération régionale, dans le but de préserver son ancrage local, entraînant... quelques mois plus tard l'abandon salutaire de cette stratégie et au contraire le retour à l'ancrage local dans de petites caisses vigoureuses... Ce qui est le cas de notre caisse (qui doit cependant encore faire beaucoup pour redevenir au plus proche de ses sociétaires, notamment en terme de produits alternatifs sur lesquels beaucoup trop peu de communication est faite).
Un exemple parmi d'autres d'économie sociale et solidaire en Val de Seine concret www.association-espaces.org, soutenu et encouragé depuis 15 ans par le Crédit Mutuel (les PELS des Caisses d'épargne, les Fondations Macif et Chèque déjeuner et bien d'autres).

Je propose également que, de la même manière, on trouve fort judicieusement Le Parisien sur chaque comptoir de bar, on trouve le guide francilien de l'ESS (diffusé gratuitement par l'Atelier www.atelier-idf.org et réalisé par Alternatives économiques avec l'appui du Conseil régional d'Ile-de-France) et Alternatives économiques sur le bar de chaque comptoir de banque coopérative."


Yann Fradin. yann.fradin@association-espaces.org

En vous invitant à venir débattre


Mardi 24 Février de 18 heures à 20 heures
à Altermundi dans le cadre des Alter mardi du Groupe SOS


Mardi 10 Mars, de 20 heures à 22 heures à l’Atelier, à l'invitation des formations en Economie sociale de l'Université de Marne la Vallée avec Michel Abhervé, Hervé Defalvard, Marcel Hipszman, de l'INAISE et Nadine Richez-Battisti, de l'Université Aix Marseille II (co-auteure, avec Patrick Gianfaldoni, de l'ouvrage "Les Banques coopératives en France Le défi de la performance et de la solidarité " Editions l'Harmattan)

Michel Abhervé et Pierre Dubois

Ce texte en pdf, pour faciliter le débat


L'Economie sociale a trois fois plus de salariés que l'industrie automobile.

L'INSEE vient de faire paraitre une étude intitulée "L’économie sociale emploie un salarié sur dix en 2006" : nul doute que ce constat, émanant d'une instance on ne peut plus officielle, fera réagir les pouvoirs publics à l'heure où l'emploi doit être la grille de lecture de l'ensemble de l'action publique.

De son côté, l'industrie automobile fait l'objet de l'attention soutenue des plus hautes autorités, attention transcrite en Milliards d'Euros.

Une étude de l'O.F.C.E. nous rapelle, fort opportunément, que l'industrie automobile n'employe pas 10% des salariés, mais plus modestement 3% de ceux-ci ; le chiffre de 10% correspond à l'ensemble des emplois liés à la construction et à l'usage de l'automobile (y compris les assurances dont une large part est d'ailleurs dans l'économie sociale).

Ne rêvons pas, jamais les pouvoirs publics n'accorderont autant d'attention à l'économie sociale qu'à l'industrie automobile, même si celle-ci a trois fois moins d'emplois.

Mais il quand même possible d'espérer que les pouvoirs publics analysent, dans une logique d'emploi, la situation d'une économie sociale aujourd'hui igorée, mais dont de nombreuses composantes voient l'action mise en difficulté par une somme convergente de décisions des mêmes pouvoirs publics.

Le caractère non délocalisable de la quasi totalité des emplois de l'économie sociale devrait inciter à ce qu'une politique publique cohérente et vigoureuse les soutienne.

L’économie sociale emploie un salarié sur dix en 2006
INSEE Première Février 2009


10 % des emplois dans l’automobile : un chiffre trompeur
Clair & net@OFCE Février 2009



Les banques coopératives.
Du pire au meilleur pour le développement de l’économie sociale
.

Comprendre pourquoi quatre grandes banques historiques françaises, structurées sur une base coopérative (Banques Populaires, Caisse d’Epargne, Crédit Agricole, Crédit Mutuel)
se sont laissées entraîner dans la tourmente financière mondiale, ont pris des risques insensés de plusieurs milliards d’euros.

Exposition aux titres toxiques issus des subprimes, à la faillite d’une autre banque (Lehmann Brothers), aux dérapages internes (pertes de trading), aux escroqueries (Madoff), à la chute vertigineuse d’actions cotées en bourse.

Des milliards d’euros partis en fumée ou susceptibles de l’être ! Les banques coopératives n’appartiendraient-elles pas au monde de l’économie sociale et solidaire ?

Lire l'ensemble du document

Michel Abhervé, Professeur associé, Université de Paris-Est Marne la Vallée
Pierre Dubois, Professeur des universités retraité



Nouvelle progression en 2009 pour l'Agenda du site.

Le début de l'année est le moment de faire le point sur l'une des composantes de ce site, son Agenda et de constater que la progression a continué en 2008 : 4641 manifestations ont été inscrites alors que 3 692 l'avaient été en 2007 et 919 en 2006, année de démarrage du site.

La progression la plus importante concerne la France, hors Ile de France puisque nous passons de 1794 manifestations à 2438 manifestations inscrites : le mois de l'Economie Sociale et Solidaire n'y est certainement pas pour rien, même si nous n'avons pas inscrit l'ensemble des manifestations programmées dans toute la France.

Deux manifestations seulement dans les Ardennes et en Haute Marne, trois en Haute Saône et dans les Landes, quatre dans le Cher : il y a manifestement d'importantes marges de progression, à l'exemple de la Creuse, passant en un an d'une manifestation à 16.

En tête toujours le Rhône, avec 167 manifestations, mais ensuite les Bouches du Rhône avec 136 manifestations devancent, cette année, le Nord avec 118 manifestations. La progression la plus notable vient de l'Ille et Vilaine qui, avec 100 manifestations, a presque doublé son score de l'année précédente et dépassé le Bas Rhin avec 84 manifestations, la Loire Atantique avec 79 manifestations et l'Isère, qui avec 74 manifestations, confirme le dynamisme grenoblois. Signalons aussi la progression de l'Hérault avec 72 manifestations.

En Ile de france nous sommes plutôt dans la continuité, tant dans le nombre: 1467 manifestations localisées contre 1304 en 2006, que dans la répartition : 434 hors de Paris, contre 393.

Pour ce qui est de la dimension internationale, le bilan est contrasté : nous passons de 563 manifestations dans 87 pays à 771 dans 100 pays : la progression se poursuit en Europe (surtout grâce à la Belgique), et en Amérique, mais il y a stagnation en Afrique et régression en Asie qui était pourtant particulièrement faible.

Les étudiants de la licence contribuent à enrichir le site par des manifestations qu'ils doivent repèrer dans le cadre de leur projet personnel. Ils se familiarisent ainsi avec la recherche d'informations, et peuvent apprécier la multiplicité et la diversité des inititatives concernant l'economie sociale.

L'Agenda 2009 est pleinement opértionnel, puisque plus de 550 manifestations sont déjà inscrites. Il attend vos informations pour s'enrichir et être toujours plus la ressource attendue.

L'ensemble des chiffres par départements, régions et pays pour 2008



Bonne année 2009 pour l'Economie Sociale.

La tradition française amène en début d'année à souhaiter des voeux, individuels et collectifs.

Pour ce qui est de ceux-ci, beaucoup de choses peuvent être souhaitées pour économie sociale.

La première c'est qu'elle soit elle-même, et fière des valeurs qui la fondent. Au moment même où une crise très importante du capitalisme financier marque le monde, comment ne pas être fier de ce qui fonde l'économie sociale, et comment ne pas l'afficher.

La deuxième, c'est de cesser de subir une sorte de vampirisation de pratiques qui viennent de marquer cruellement leurs faiblesses. Non le modèle des fonds de pension à la recherche insatiable de profits étouffant l'économie n'est pas le nec plus ultra que les banques de l'économie sociale doivent copier. Non les formations des écoles de commerce ne sont pas indispensables à l'économie sociale, et lui font courir de risque de mettre ses valeurs au second plan.

La troisième c'est d'impliquer les sociétaires, les associés dans les défis qui sont les siens. Relancer une forme de CAMIF qui saurait s'adapter aux enjeux de la consommation d'aujourd'hui, garder la Mutualité au sein de l'économie sociale... voici quelques uns des enjeux que seuls la mobilisation citoyenne donne une chance d'atteindre. Il faut des dirigeants éclairsé dans l'économie sociale, mais il faut aussi et surtout des acteurs mobilisés.

La quatrième est de ne pas confondre l'accessoire et le principal. Foin des querelles de boutiques, foin des vains combats de terminologie. Les valeurs sont premières, les appellations et organisations secondes. Quand l'Economie sociale sait s'unir, comme elle l'a fait pour les élections prud'hommales, elle gagne. Quand elle ne le sait pas, elle stagne.

La dernière est dans la nécessité pour l'Economie sociale d'être encore plus présente sur la scène européenne. L'Europe est à la fois un espoir, une contrainte et un danger. De la mobilisation dépendra le côté selon lequelle la balance penchera. La lecture du Manifeste du CEDAG, regroupement associatif européen montre la voie.

Bonne année à toutes et tous, pour que l'économie sociale contribue à rendre le monde meilleur.

Un manifeste pour la société civile organisée, proposé par le CEDAG Comité européen des associations d'intérêt général

2008 a marqué l'utilité de l'Economie Sociale.

Cette année 2008 qui s'achève a été marquée par une crise du capitalisme financier dont il ne semble pas que l'ampleur puisse encore être pleinement appréciée.

Dans ce contexte, l'Economie Sociale aurait du marquer des points, beaucoup de points, en montrant une alternative concrète à ce capitalisme à la dérive, en valorisant sa capacité à construire une économie empreinte de valeurs et attachée à des territoires.

Elle est loin d'avoir capitalisé ce potentiel, car certaines de ses composantes, les plus emblématiques, ont montré qu'elles avaient fait pire que les capitalistes, sans même avoir le prétexte de devoir rémunérer des actionnaires insatiables par nature.

En effet, quand deux des produits historiques de l'Economie Sociale, les Banques Populaires et les Caisses d'Epargne ont enfanté Natixis qui a fait preuve d'un talent incommensurable pour multiplier les erreurs stratégiques, on est loin de l'exemplarité que la forme coopérative devrait, par nature, permettre.

Pourtant l'Economie Sociale a fait preuve en cette année 2008 de sa capacité à dépasser ses divergences pour se présenter unie aux élections prud'hommales, constituer partout des listes, mobiliser les électeurs, posant, par les résultats obtenus, au gouvernement et au MEDEF la question de la nécessaire reconnaissance rapide de la pluralité des modes d'entreprendre.

L'économie sociale a fait preuve en cette année 2008 qu'elle était capable du pire quand elle succombait aux sirènes du capitalisme financier, au moment même où celui-ci manifestait avec une force inatendue ses limites, du plus médiocre quand elle éprouvait de se camoufler derrière des concepts couleur de muraille comme celui de l'emploi responsable et du meilleur quand elle savait s'organiser, se mobiliser, sublimer ses différences, en déployant sans ambiguité ses valeurs.

Que les leçons de 2008 éclairent l'avenir.

Le 3 Décembre, l'Economie Sociale a fait la preuve de sa représentativité chez les employeurs.

Les médias commentent les résultats des élections prud'homales dans le collège salariés, et mettent en évidence une inquiétante baisse du taux de participation, la progression des uns et la régression des autres.

Mais ils restent étrangement discrets sur les résultats dans le collège employeurs qui montrent une participation en hausse, 31,25% (contre 26% en 2002) et des résultats très favorables pour les employeurs de l'économie sociale, près de 20 %, avec une progression par rapport à 2002 de plus de 7 %.

Ce résultat atteint, dans le collège "Activités diverses" où s'est concentrée la quasi totalité des candidatures de l'économie sociale 34,4% ! 465 Conseillers prud’hommes de l’économie sociale seraient élus (en attendant les vérifications inhérentes à toute élection), chiffre à comparer avec celui des élus de 2002, soit 280.

Le paradoxe est que les employeurs regroupés autour du MEDEF dans les listes de l'"Union pour les droits des employeurs", avec la participation de la CGPME, de l'UPA, de la FNSEA et de l'UNAPL, bref de toutes les organisations reconnues comme représentatives dans le monde patronal, en viennent à se féliciter d'avoir, ensemble, regoupé 70 % des suffrages, et donc de ne reculer que de 10 points.

Malgré l'absence de tout financement public, au mépris de tout principe d'égalité des droits, les employeurs de l'économie sociale ont fait la preuve d'une représentativité nationale indiscutable, avec une participation en forte hausse. Rappelons que la loi du 23 Juillet 2008 situe pour les organisations syndicales le seuil de représentativité nationale à 10 %.

Après ce vote, accentuant, nettement, les résultats de 2002, il n'est plus possible de nier plus longtemps la représentativité des employeurs de l'économie sociale, et de maintenir la fiction d'un MEDEF seul réprésentant légitime de l'ensemble des employeurs, avec les seuls alliés qu'il s'est choisi.

La place des employeurs de l'économie sociale est, dès demain, dans toutes les instances nationales du dialogue social, dans toutes les négociations interprofessionnelles. Le gouvernement s'honorerait à tirer les conséquences d'un vote, sans équivoque aucune, en ne tergiversant pas davantage, et le MEDEF ne peut plus continuer un combat d'arrière garde, que les suffrages ont désavoué.

Sur la complète intégration des listes "Union pour les droits des employeurs" au MEDEF, il suffit d'aller sur le site http://www.droits-des-employeurs.net/.
Celui indique que pour obtenir les résultats, il faut aller sur http://prudhommes-2008.medef.fr/.
Eclairant.
Les résultats officiels

Le 3 Décembre, votez pour les 1788 candidats de l'économie sociale.

Mercredi 3 Décembre se déroulent les élections prud'homales. Nul ne peut ignorer qu'au delà de la désignation de conseillers, employeurs et salariés, qui seront appelés à juger les conflits du travail se joue une importante question de représentativité à travers la seule élection sociale qui subsiste dans ce pays.
Pour les salariés bien sur, au moment même où la loi vient de changer les règles figées de la représentativité syndicale qui ne sera plus octroyée, mais devra être prouvée.
Mais aussi, même si les médias en parlent beaucoup moins, chez les employeurs, où l'enjeu est simple, ne plus permettre au MEDEF de s'arroger, avec les seuls partenaires qu'il choisit, le monopole de la représentativité des employeurs dans le dialogue social, et au delà dans la vie publique.
Les employeurs de l'économie sociale ont su s'entendre, s'organiser au delà de leurs clivages, de leurs histoires, au sein de l'Association des Employeurs de l'Economie Sociale, et présenter partout (ou peu s'en faut) des listes. 1788 candidats constitituent le résultat d'une première phase de mobilisation importante.
Il est maintenant nécessaire que les employeurs de l'économie sociale votent, massivement, pour qu'une étape décisive de représentativité de l'économie sociale soit franchie.
A vos bulletins.
Plus d'informations


Une initiative de la CPCA pour faire entendre la voie des associations dans la crise.

Mardi 18 Novembre, la CPCA organise une conférence de presse autour de la problématique " Crise économique et sociale, relance de l’emploi aidé : Les associations, simples sous-traitants de l’action publique ? "

Espérons que cette intiative bienvenue aura des retombées et que nous aurons écho dans les médias du point de vue des associations, jusqu'à présent bien oubliéees dans toutes les approches sur les conséquences de la crise du capitalisme financier.Plus d'informations


L'assourdissant silence de l'Economie sociale dans la crise du capitalisme financier.

Depuis quelques semaines nous vivons une crise du capitalisme financier dont nul ne peut prévoir l'issue

Mais d'ores et déjà que de surprises : les plus libéraux d'entre les libéraux doivent considérer comme absolument nécessaire l'intervention de l'Etat, l'Etat américain nationalise des banques, les pays européeens se concertent avec en leader la Grande Bretagne, les Etats font naître des milliards d'Euros, certes virtuels, quand ils ne savaient quelques semaines plus tôt que très difficilement en dégager un seul, le niveau de rémunération des dirigeants fait débat.

L'économie est au coeur des débats, et l'Economie sociale brille par son silence au moment même où l'actualité met en évidence les aberrations d'un capitalisme avide de toujours plus de profit à court terme, et permettait de rendre audibles les valeurs de l'Economie sociale.

Il est vrai que celle-ci n'a pas su balayer devant sa porte et dénoncer les errements de certains des siens.

Les pertes de la Caisse d'Epargne valent bien celles de la Société Générale, la reconversion de dirigeants ayant failli ne donne pas l'impression que certains "responsables" sachent ce qu'est une éthique de responsabilité.

La douloureuse liquidation judiciaire de la MACIF montre l'absence de capacité d'anticipation d'évoluions pourtant inéluctables

Quand les entreprises se mobilisent pour que les pouvoirs publics aident les banques à continuer à leur accorder les crédits indispensables à leur fonctionnement, quand les collectivités locales agissent face aux dangers pour leurs budgets de prêts toxiques issus d'une conjonction d'une politique commerciale douteuse de certaines banques et de leur propre imprudence, qui met en avant les difficultés de nombreuses associations, face à des restrictions qu'elles prennent de plein fouet ?

Pas grand monde.Il faut bien constater l'incapacité de l'Economie sociale à s'exprimer dans un contexte qui devrait être favorable à son message.


Un premier bilan à chaud du Forum de l'Emploi dans l'Economie Sociale et Solidaire.

Décidemment les vieilles règles commerciales sont une bonne approche. L'emplacement d'une manifestation est pour beaucoup dans son succès. Le côté sympathique de l'Usine doit céder le pas à la centralité, et à la fonctionnalité du Parvis de l'Hotel de Ville, et le nombre de visiteurs a considérablement augmenté.

Malgré ce public nombreux, il n'y a pas eu de cohue et la gestion des flux s'est avérée harmonieuse. Beaucoup d'exposants, un mélange intéressant de postes à pourvoir et de promotion de structures ont fait de cette manifestation un succès.

Il faudra à l'avenir prendre en compte un public venant, semble-t-il, en plus grand nombre, celui de salariés travaillant hors de l'économie sociale, cherchant à donner un sens à leur travail, et ayant besoin plus de conseils que d'informations : des entretiens personnalisés, plus longs que ceux qui peuvent être donnés sur un stand, et permettant d'aprofondir le dialogue seraient sans doute à prévoir.

Une réflexion sera aussi à conduire sur la période du Salon : nous avons du dire à beaucoup de personnes intéressées qu'il était trop tard pour s'inscrire à une formation universitaire cette année, et les renvoyer vers la prochaine rentrée, ce qui pose à l'évidence question. Mais le calendier d'une telle manifestation dépend d'autres contraintes

En tous cas, ce Salon a permis aux étudiants de la nouvelle promotion de rencontrer l'Economie sociale et solidaire dans sa diversité et d'en apprécier le dynamisme et la convivialité

A l'année prochaine..


Forum de l'Emploi dans l'Economie Sociale et Solidaire Economie Sociale et Solidaire.

Le jeudi 23 et le vendredi 24 Octobre se déroulera à Paris sur le Parvis de l'Hotel de Ville une nouvelle édition de ce Forum. Le changement de lieu, depuis le site de l'Usine à La Plaine Saint-Denis qui avait accueilli les précedentes éditions vers le coeur de la capitale traduit la volonté des organisateurs de rendre plus visible l'économie sociale et solidaire, de mettre son potentiel d'emplois à la portée de tous ceux qui pourraient être intéréssés.

Les organisateurs ont su mobiliser l'ensemble des employeurs et des constituants de l'économie sociale et solidaire et construire une manifestation très riche. Il reste à souhaiter que le public soit au rendez-vous

Tous sur le Parvis de l'Hotel de Ville jeudi et vendredi prochains.Plus d'informations.

Le manifeste des régions pour une Economie Sociale et Solidaire.

Depuis 2004, les intiatives des Conseils Régionaux pour le soutien à l'économie sociale et solidaire se sont multipliées.
Elles ont pris des formes selon les régions
Aujourd'hui, elles viennent de publier un "Manifeste des régions pour une Economie Sociale et Solidaire Pour une économie respectueuse des personnes, des territoires et de l'environnement"

Les régions décident de

. Appréhender l'économie sociale et solidaire comme composante essentielle de l'économie régionale
. Faire reconnaitre l'économie sociale et solidaire au sein de l'institution régionale
. Explorer toutes les dimensions d'innovation sociale et poursuivre le travail commun pour mutualiser les approches d'utilité sociale
. Appuyer la structuration des acteurs de l'économie sociale et solidaire
. Développer l'entrepreuneriat collectif
. Promouvoir et favoriser l'achat éthique et solidaire dans l'achat public
. Développer la responsabilté sociale et environnementale
. Accompagner les mutations du secteur de l'économie sociale et solidaire
. Accroitre la visibité de la vitalité des intiatives régionales

Beau programme.

Les associations seront-elles les victimes collatérales d'une crise du capitalisme ?.

La situation économique est préoccupante, et les difficultés d'un monde bancaire qui a cru qu'à force d'outils financiers devenus tellement sophistiqués qu'ils avaient échappé à tout sens commun, et à tout contrôle, il était possible d'inventer de l'argent font craindre que la raréfaction du crédit n'entraine des difficultés importantes pour les entreprises.

Celles-ci ont vite réagi et essayent d'obtenir qu'une partie des fonds du Livret A soient affectés au soutien de leur activité. Pourquoi pas si cela ne se fait pas au détriment de l'objet premier de ces fonds, le soutien à un logement social de plus en plus nécessaire ?

Mais cette difficulté d'accès au crédit va entrainer des difficultés pour nombre d'associations dont l'activité économique a besoin d'un relais bancaire. Qui va les aider à franchir ce cap ? Les banques de l'économie sociale vont-elles considérer que c'est leur devoir ?

Quelle belle occasion pour les Banques Populaires et les Caisses d'Epargne , fourvoyéees dans l'aventure coûteuse de Natixis, de montrer qu'elles peuvent retrouver leur histoire en proposant les services nécessaires aux associations qui an auront besoin dans le contexte difficile qui s'annonce

Le capitalisme financier vient de montrer avec un brio très coûteux ses limites. Que la solidarité de l'économie sociale s'affiche pour que les associations, souvent fragiles, ne deviennent pas une victime collatérale de la crise créée par un capitalisme financier qui s'est cru tout puissant.

Jeudi 25 Septembre à
l’Université Paris Est Marne-la-Vallée
Conférence Inaugurale 2008-2009 de la filière Economie Sociale et Solidaire
Par Jacques Defourny, Professeur d’Economie Sociale à l’Université de Liège
« Le nouvel entrepreneuriat dans l’économie sociale,
un aperçu européen »
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Cette conférence marque la première réalisation commune des deux formations en économie sociale et solidaire de l’université de Marne-la-Vallée (La licence Pro Management des organisations de l’économie sociale et l’option de Master Gestion des entreprises d’insertion). Elle marque la volonté de structurer progressivement une filière de formations dans le secteur de l’économie sociale et solidaire afin de rendre celles-ci plus visibles et de supporter des recherches actions dans ce domaine.

Université de Marne-la-Vallée
Bâtiment Bois de l’Etang, Amphi. B
16h – 17h30.

"Quel Avenir pour le Service Civil ?" Les associations lancent leur propre consultation sur l’avenir du service civil.

L’annonce par le président de la République de la tenue d’une conférence nationale sur la vie associative et la promesse de Bernard Laporte de débloquer une enveloppe de 8 millions d’euros consacrée au service civil prouvent que les associations sont enfin reconnues pour leur travail sur le terrain.

Remplissez le questionnaire dès maintenant.

Ces annonces font en effet suite au débat qui avait lieu sur le service civil depuis plusieurs semaines, malgré le succès rencontré par ce nouveau statut. Depuis 2005, les associations utilisent en effet le service civil volontaire pour développer de nouveaux projets et mieux encadrer l’engagement des jeunes. Ce dispositif permet à des jeunes de 18 à 25 ans d’accomplir une mission d’intérêt général de 6 à 12 mois au sein d’une association ou d’une collectivité locale.

Le 3 avril, une mission sur le service civique a été confiée à Luc Ferry pour évaluer le statut du service civil, envisager de nouvelles formes d’engagement et proposer des améliorations aux statuts existants. Après audition des différents acteurs concernés, les conclusions devraient être rendues en juin.

Après deux ans d’expérimentation de ce statut au quotidien, les associations de terrain demandent à être entendues par cette mission.

C’est pourquoi plusieurs associations ont décidé de lancer cette consultation ouverte à tous les acteurs de la vie associative : associations, jeunes, bénévoles et collectivités locales. L’objectif étant de faire remonter les attentes, les propositions et les besoins de ces acteurs afin de faire évoluer le service civil volontaire et favoriser la reconnaissance et le développement de nouvelles formes d’engagement.

Le résultat de cette consultation sera publié courant mai afin de proposer des pistes pour améliorer le statut du service civil volontaire pour en garantir l’efficacité et la pérennité".

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Gérard Duval est mort le 16 Août dernier : jeune retraité (62 ans), il intervenait depuis trois ans dans la licence MOES.

Il y présentait avec passion le secteur du tourisme associatif, sans taire ses difficultés face à une concurrence exacerbée du secteur commercial.

Mais ce qui passionnait surtout les étudiants, c'était l'itinéraire de Gérard.

Apprenti électricien dans sa Normandie natale, "monté à Paris" pour animer un mouvement de jeunesse, il était devenu, progressivement, un professionnel reconnu du tourisme.

Pur produit de l'éducation populaire, il avait exercé des responsabilités importantes, et cointinuait après une retraite bien méritée à s'investir, sans jamais être infidèle à ses valeurs : le respect de l'autre, le dialogue, l'échange.

Adieu Gérard et merci pour ce que tu as cessé trop tôt d'apporter aux jeunes générations.

Michel Abhervé, Hervé Defalvard, Pierre Dubois

Lire également le communiqué d'Espaces. Tourisme et Loisirs
Articles publiés par Gérard Duval dans la Revue




Des statistiques harmonisées pour l'Economie sociale, fruits de la coopération entre l'INSEE, la CNCRES et la DIIESES.

Ces statistiques sur les familles de l'ESS, les secteurs d'activité, les salariés et les entreprises sont les bienvenues pour la préparation du "Mois de l’Economie Sociale et Solidaire en France" (novembre 2008).

Statistiques harmonisées en économie sociale - communiqué de presse de juillet 2008

Tableaux statistiques de l'économie sociale pour les années 2005 et 2006
- effectif salarié par famille de l'économie sociale et par secteur d’activité
- effectif salarié en équivalent temps plein, par famille et par secteur d’activité
- effectifs par catégorie socioprofessionnelle, famille, sexe et secteur
- établissements employeurs par famille et par secteur d’activité
- masse salariale de l’économie sociale dans l’ensemble de l’économie.

Le mois de l'ESS est coordonné par le Conseil National des Chambres Régionales de l'Economie Sociale et animé dans chaque région par les CRESS.

Site du CNCRES

Les présentations du Mois dans les régions
CRES Alsace
CRESS Aquitaine
CRESS Basse-Normandie
CRESS Bourgogne
CRESS Bretagne
CRESS Centre
CRESS Limousin
CRESS Midi Pyrénées
CRESS Nord Pas-de-Calais
CRESS Pays de Loire
CRESS Picardie
CRESS Provence Alpes Côte-d'Azur
CRESS Rhône-Alpes

En parallèle, les employeurs de l'économie sociale et solidaire préparent les élections prud'homales de décembre 2008 ; les syndicats membres de l'USGERES communiquent en commun pour faire reconnaître leur représentativité.

Revue de presse des membres de l'USGERES (juin 2008)

Tout sur les élections prud'homales

Il faut souhaiter que les formations universitaires en économie sociale et solidaire, licences professionnelles et masters, se mobilisent pour participer pleinement au "Mois". Ce site relaiera toutes leurs initiatives.

Formations universitaires en ESS






Débat : évaluer la qualité des "Partenariats Universités - Entreprises".

Les diplômes professionnels des universités ont depuis toujours des partenariats avec des entreprises, n'en déplaise à certains qui, au fil de colloques et de rapports, croient réinventer la roue.

Sans partenariats, les diplômes professionnels ne peuvent et ne doivent exister ; les organisations partenaires coopèrent pour professionnaliser la formation et identifier les compétences dont elles ont besoin.

Michel Abhervé, Hervé Defalvard, Pierre Dubois

Les partenariats ont des contenus divers

- conférences ou cycles de cours assurés par les professionnels
- projets collectifs commandités
- propositions de stages
- propositions de contrats en alternance (apprentissage ou professionnalisation)
- visites de l'organisation à l'occasion de la semaine de rentrée
- versement de la taxe d'apprentissage
- salariés suivant des cours en formation continue (DIF ou période de professionnalisation)
- recrutements de diplômés
- participation au conseil de perfectionnement du diplôme
- participation aux manifestations organisées par le diplôme

Le problème est de mesurer la qualité des partenariats, au-delà des listes affichées dans les plaquettes de présentation des formations. Les critères de qualité peuvent être le nombre de partenaires, le nombre de types de partenariats pour un même partenaire, la fidélité des partenaires, l'arrivée de nouveaux partenaires. Les critères doivent être discutés.

La licence professionnelle MOES se veut transparente. Elle actualise et met en ligne chaque année la liste de ses partenaires.

- 25 organisations ont au moins 3 types de partenariat en mai 2008

- 28 organisations ont 2 types de partenariat

- Une cinquantaine d'organisations ont 1 type de partenariat




Débat : développer la formation en alternance dans les universités.

Au moment où la licence professionnelle MOES commence sa 4ème campagne de recherche de contrats en alternance (apprentissage ou professionnalisation), le CEREQ publie une étude qui mérite d’être prise en compte : "Recrutement en entreprise : les débutants sont-ils victimes d’un tri trop sélectif ?".

Cette étude met en évidence les difficultés pour les jeunes à obtenir un premier emploi, et les obstacles qu’ils rencontrent lors des phases de sélection des candidatures ; elle démontre aussi l’intérêt que représente pour les jeunes le fait d’être déjà en relation avec l’entreprise, connus d’elle.

"Dans près d’un tiers des recrutements, une seule candidature a été examinée. L’absence d’autres candidats est, dans la moitié des cas, liée au fait que le recruteur a trouvé immédiatement quelqu’un (50% des cas) ou qu’une personne déjà connue a été recrutée (25% des cas)".

D’où l’intérêt de l’alternance : elle permet aux jeunes de vivre une année en situation de travail au sein d’une équipe ; elle permet aux entreprises de tester leurs capacités relationnelles et leur implication dans le travail.

Nous incitons les employeurs de l’Economie Sociale et Solidaire qui ont encore peu l’habitude d’accueillir des apprentis de tenter cette expérience.

Miche Abhervé, Hervé Defalvard, Pierre Dubois

Campagne de recherche de contrats en alternance
         Lettre aux employeurs
         Un apprenti, combien ça coûte ?
        Contrat d'apprentissage et contrat de professionnalisation : comparaisons
         Fiche à nous renvoyer pour proposer un contrat d'apprentissage

Pour plus d’informations sur l’alternance dans la licence pro MOES

Consulter l’étude du CEREQ. Celle-ci est commentée dans le Monde Economie du 20 mai 2008 sous le titre : "des diplômés trop qualifiés ?"





Débat : de l'enseignement de l'économie sociale.

Nous nous réjouissons que des universitaires renommés et de grands dirigeants d'entreprise se soient rencontrés au Sénat le 21 avril dernier pour débattre de l'enseignement de l'économie au lycée et de son lien avec l'enseignement universitaire.

L'enjeu est d'importance, en effet, pour l'avenir même des relations économiques et sociales dans notre pays trop souvent vécues sur un mode antagonique : l'économique étant anti-social et le social anti-économique. A l'heure de la mondialisation, le coût de la querelle devient exorbitant.

Lire la suite de l'article d'Hervé Defalvard et Michel Abervé, responsables de la licence pro MOES

Contributions au débat

Institut pour le Développement de l'Information Economique et Sociale (IDIES)
Enseignement de l'économie. L'Idies est partie prenante du débat concernant la place et les contenus des enseignements à caractère économique et social au sein du système éducatif

Entreprise et plurialisme. L'Idies considère qu'il existe différentes façons d'entreprendre. Si l'entreprise capitaliste occupe une place largement dominante dans l'économie d'aujourd'hui, on peut aussi entreprendre autrement, en adoptant d'autres statuts (associatif, coopératif, mutualiste) et se donnant d'autres objectifs que la seule maximisation des profits






Débat : la professionnalisation dans les services à la personne.

Michel Abhervé et Pierre Dubois, responsables de la licence MOES, analysent, dans un article à paraître, les facteurs de développement de l'emploi dans les services à la personne, scrutent les activités, les métiers et les formations.

Ils montrent que la professionnalisation est l'objet de multiples initiatives, qu'elle dispose d'atouts mais aussi qu'elle se heurte à un certain nombre de difficultés.

Parmi les difficultés, ils observent : métiers réglementés des soins à domicile et métiers ouverts de l'aide à domicile, hétérogénéité de la composition de la main-d'oeuvre et conditions de travail pénibles, pluralité d'employeurs et de conventions collectives, concurrence entre les associations de l'économie sociale et les entreprises privées lucratives, accès difficile à l'emploi pour les personnes les plus éloignées de l'emploi.

Lire l'article : la difficile professionnalisation des emplois dans les services à la personne


Contributions au débat

Comment compter les emplois ? Qu'entend-on par diplôme ?
Contribution de Frédéric Haeuw
      Institut de l'Emploi Familial
      Fédération Nationale du Particulier Employeur (FEPEM)






Débats sur l’économie sociale et solidaire (nouveau texte).

La contribution de Matthieu Hély, "L'économie sociale et solidaire n'existe pas", suscite des débats (Michel Abhervé, Hervé Defalvard, Vincent Gastaud, Christian Lemaignan, Frederik Mispelblom Beyer).

Voici une nouvelle contribution, celle d'Eric Dacheux. "Communiquer l’utopie : économie solidaire et démocratie".



Contribution d'Eric Dacheux

Conclusion de l'ouvrage collectif : "Communiquer l’utopie : économie solidaire et démocratie"



Contribution de Frederik Mispelblom Beyer

Le paradis sur terre existe-t-il ?
Le rôle des spécificités et non-spécificités du secteur de l'économie sociale et solidaire dans ses pratiques de direction et d'encadrement
Lire le texte



Contribution de Christian Lemaignan et de ses collègues

La place de l'économie sociale et solidaire dans les régions
Lire le texte



Résumé de la problématique de Matthieu Hély

Parce que le secteur associatif est souvent invoqué par les thuriféraires de l’économie sociale et solidaire comme l’un des espaces privilégiés de développement de pratiques de "démocratisation de l’économie", cette contribution a ainsi pour objectif principal de réinscrire le développement du travail associatif dans le contexte social et historique de la remise en cause démographique, idéologique et juridique des fondements de l’emploi statutaire de droit public.

En effet, contrairement à l’illusion selon laquelle l’essor des activités associatives permettrait de dépasser les antagonismes entre l’Etat et le marché, il est urgent de rappeler que cet essor n’est que le résultat d’une politique de brouillage des frontières entre privé et public, mais qu’en aucun cas il n’incarne un dépassement des contradictions séculaires entre la dynamique historique du capitalisme et les institutions du salariat.

Le développement croissant du travail associatif (salarié, bénévole, volontaire associatif) n’est au fond que le fruit du double processus de la privatisation du public et de la publicisation du privé.

Lire le texte de Matthieu Hély


Critique de Michel Abhervé et d'Hervé Defalvard

L'erreur classique de K. Marx dangereusement répétée par M. Hély.

Le choix d'un titre provocateur est une manière d'allécher le lecteur qui n'est pas sans risque car elle augmente ses attentes. Pour nous, la lecture de "l'économie sociale et solidaire n'existe pas" a vu nos attentes déçues pour plusieurs raisons. De provocateur le titre nous est apparu d'abord comme un gadget en raison de certaines facilités et rapidités puis comme mensonger pour partie du fait de ses approximations fautives et, finalement, inquiétant en raison du déni de l'autre économie que constitue l'économie sociale et solidaire.

Lire la suite de la critique de Michel Abhervé et Hervé Defalvard


Critique de Vincent Gastaud

Il est bien trop réducteur de résumer le champ de l’économie sociale aux seules associations.

Le citoyen est à la source d’un authentique projet d’économie sociale. C’est ce que rappelle une définition de l’économie solidaire reproduite par l’auteur dans son premier paragraphe "composante spécifique de l’économie aux côtés des sphères publiques et marchandes, l’économie solidaire peut-être définie comme l’ensemble des activités économiques soumis à la volonté d’un agir démocratique où les rapports sociaux de solidarité priment sur l’intérêt individuel ou le profit matériel ; elle contribue ainsi à la démocratisation de l’économie à partir d’engagements citoyens".

Lire la suite de la critique de Vincent Gastaud




Employeurs et salariés doivent se mobiliser pour faire de 2008 l'année de l'économie sociale et solidaire.

Le début de l'année est potentiellement porteuse de développement : mobilisation pour les élections prud'homales, première rencontre nationale des employeurs, rapprochement de deux OPCA du secteur (UNIFORMATION et CCFP).

Les employeurs, avec raison, n'admettent pas d'être exclus des groupes de travail du Grenelle de l'insertion et de la négociation nationale interprofessionnelle sur la représentativité des syndicats employeurs et salariés.

Les employeurs doivent agir. Ils ont une nouvelle fois l'occasion de démontrer leurs spécificités : négocier dans les branches sur la gratification de stage, rendue enfin obligatoire par le décret du 31 janvier 2008.

Depuis septembre 2006, nous demandons que cette négociation s'engage dans les branches. Aucune branche n'a ouvert ces négociations. Il est temps que les employeurs reconnaissent l'apport des jeunes étudiants dans les stages de longue durée. Une gratification de stage égale à 50% du SMIC est-elle hors de portée ?

Les employeurs de l'économie sociale devraient également être les premiers à signer des accords excluant tout recours aux "stages hors cursus" de formation. Ceux-ci sont condamnés par toutes les organisations étudiantes et ne représentent, pour des employeurs peu scrupuleux, qu'une opportunité de se procurer de la main d'oeuvre qualifiée à bon marché.

Michel Abhervé et Pierre Dubois
Responsables de la licence professionnelle MOES




2008 doit être l'année de l'économie sociale et solidaire.

Le 18 janvier, la première rencontre nationale des chefs d'entreprise de l'économie sociale et solidaire s'est tenue à Paris : Mathias Abramovicz, étudiant de la licence et apprenti à l'Association des Employeurs de l'Economie Sociale (AEES), y a participé et en a fait le compte rendu.

Lire le compte rendu de Mathias Abramovicz

Les employeurs présents lors de la rencontre ont défini leurs propositions pour une ESS engagée, efficace et innovante :

- reconnaître les particularités des entreprises dans les textes législatifs et réglementaires
- prendre en compte l’ESS dans les formations de l’Education Nationale
- faciliter le développement des nouvelles formes de coopératives : CAE, SCIC
- pérenniser les dispositifs d’insertion et renforcer les dispositifs d’accompagnement
- reconnaître la représentativité des syndicats d’employeurs de l’ES et leur participation aux instances de concertation nationales et régionales du dialogue social
- reconnaître le rôle des Chambres Régionales de l'Economie Sociale et Solidaire (CRESS)
- impulser les statuts de la mutuelle européenne, de l'association européenne, des missions d’intérêt général, des services sociaux d’intérêt général.

Lire le texte intégral des propositions

Dans la conclusion de la rencontre, Gérard Détilleux, président du CEGES, souligne, en vue de la prochaine mandature de la France dans l’UE : "il est important de mettre en place une Conférence Européenne de l’Economie Sociale et Solidaire, afin de promouvoir le secteur et de permettre la mise en place de cadres réglementaires et législatifs".

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